Jeudi 26 janvier 2012 | Billets
Quand va-t-on enfin tordre le cou au jeunisme? A bas les euphémismes pour se référer à la vieillesse. Pourquoi ne pas la revendiquer plutôt d’une façon décomplexée, comme un atout, comme un avantage? Quand serons-nous capables de dire : “Je suis vieux, et alors ? ”
Selon une étude du CREDOC, la sociabilité des personnes âgées a évolué. Mais qui sont ces soit disant “seniors”? Ce sont ceux qui sont à l’apogée de leur carrière professionnelle ou bien activement investis dans des actions solidaires, fondant leur propre société après leur retraite “officielle” ou démarrant de nouveaux projets plus créatifs. Ils sont enfin débarrassés du besoin de pragmatisme de la course aux postes de directions, entre autres parce qu’ils les ont atteint depuis bien longtemps. La plupart des grands chefs d’entreprises, intellectuels, hommes politiques sont, somme toute, des “vieux”.
Apparemment, le “troisième âge” a moins de complexes que les “seniors” à l’heure de se connecter avec la jeune génération. Pour s’en convaincre, il suffit de voir l’influence dans le monde de la mode d’une Iris Apfel, âgée de 90 ans, ou celle d’un Stefan Hessel, 94 ans, à l’origine des mouvements d’indignés…
Et ne croyez pas, chers lecteurs, qu’il s’agit là d’un article de connivence, une façon de s’autoconvaincre entre pairs. Réellement, les digital natives mesurent la capacité de cette frange de la population à s’ériger en modèle si elle voulait bien s’en donner la peine et ne pas détourner les yeux à chaque fois que le mot “vieux” est prononcé. La génération Y n’a pas la science infuse et a besoin d’exemples de “vieux” décomplexés qui ont envie de transmettre.
http://www.credoc.fr/pdf/4p/135.pdf
Jeudi 26 janvier 2012 | Livres
Livre de consultants et journalistes pour managers pressés et stressés sur le sujet. Comment agir avec la génération Y ? Qui sont ces jeunes ? Comment les attirer, les recruter ? Comment dialoguer ? Comment leur donner des consignes ? Comment déléguer ? Comment les motiver? Comment produire ? Comment traiter les conflits ?
Jetez un oeil rapide page 180 et suivantes sur sur le manager Y. Nous avons le portrait robot
du manager attendu : transparence, proximité, communication fluide, etc.
Ce livre a au moins le mérite de nous forcer à nous interroger sur nos jeunes collaborateurs. Pourtant nous voyons défiler les thèmes très convenus du management. Le danger de la systématisation des consultants sur ce sujet serait de forcer le comportement des managers avec des postures un peu artificielles et trop différenciées suivant la cible de personnel.
Peut être vaudrait-il mieux se focaliser sur des constats majeurs qui doivent servir de warning dans le comportement quotidien : surdimensionnement de l’émotionnel, rupture des chaînes éducatives qui conduisent à expliciter des comportements autrefois évidents, aménagement des symboles et pratiques de l’autorité, positionnement de la valeur travail et rééquilibrage de la sphère personnelle.
www.dunod.com/entreprise-gestion/entreprise-et-management/ressources-humaines-management/manager-la-generation-y
M.Desplats, F.Pinaud, éd. Dunod.

Formadi a commandité un livre blanc sur les apprentissages informels. Les outils technologiques permettent de s’interroger sur les processus de transmission et d’apprentissage.
Nous espérons que le livre blanc préparé par notre partenaire québecquois THOT Cursus ouvrira pour chacun de vous des pistes de réflexion et d’actions. Faîtes nous part de vos remarques, de vos suggestions, de vos expériences.
Formadi se prépare à accompagner les entreprises sur ces thèmes novateurs, n’hésitez pas à nous contacter, à nous exposer vos problématiques, vos projets, vos expériences.
Jeudi 20 octobre 2011 | Divers
Le numérique prend de plus en plus de place dans nos vies. Au travail, notre consommation de papier n’a jamais cessé d’augmenter. Y aurait-il un virage que nous aurions manqué?
Bien sûr, la gestion documentaire ne se fait plus comme avant. Les organisations et les individus ont accès à des méthodes d’archivage qui diminuent l’importance du papier. Mais qu’en est-il de cette promesse d’une certaine économie de papier ? Combien de fois par semaine lisons-nous au bas de la signature d’un courriel «Avant d’imprimer, pensez à l’environnement»? Et pourtant, le constat est sans appel : même si en France, la Poste aurait supprimé 11 694 emplois en 2010,«l’objectif zéro papier dans les entreprises reste un mythe». La dématérialisation aurait certains avantages dont les précieux gains de productivité associés à la durée des échanges d’informations (expédier un courrier électronique est plus rapide que d’utiliser la poste traditionnelle). Développement durable, traçabilité des documents, travail collaboratif et capacité accrue de stockage sont aussi au nombre des arguments « pour », mais dans les faits, une étude réalisée par Ipsos en 2009 démontre que «le nombre de pages et que le gaspillage de papier est même plus important que jamais». Certains sont portés à croire que la disparition du papier débutera bientôt en raison de son bas niveau d’interactivité possible lors de son utilisation comparé à la grande valeur ajoutée des processus numériques.
Lire la suite dans RDR 14: http://www.123rdr.com/
Mardi 18 octobre 2011 | Portfolio