Présentation : Notre blog ne vous livrera pas des états d’âme mais des références pour mener plus loin votre propre réflexion.
Nous tenterons régulièrement de mettre à votre disposition des liens, textes, documents qui peuvent alimenter la réflexion de Dirigeants, Managers, DRH.
Il s’agit de dépasser le seul domaine RH ou réflexion d’entreprise et de connecter les connaissances, intervenants, expériences qui peuvent directement ou indirectement apporter une richesse de connexion.
Merci de votre aide, en nous signalant toutes sources à partager, en utilisant la fonction « commentaires » pour réagir et surtout compléter les billets publiés.
Bonne lecture.

La société du malaise

Dimanche 14 février 2010 | Divers | Ajouter un commentaire »

La société du malaise par A.Ehrenbergh, Ed Odile Jacob.
A. Ehrenberg nous avait donné un livre sur la peformance qui donnait à penser sur la diffusion de cette notion diffusée partout, pivot des politiques RH. Il nous livre  un nouvel ouvrage sur le malaise de nos sociétés.
“L’émancipation des moeurs, les transformations de l’entreprise et celles du capitalisme semblent affaiblir les liens sociaux ; l’individu doit de plus en plus compter sur sa ” personnalité “. Il s’ensuit de nouvelles souffrances psychiques qui seraient liées à la difficulté à atteindre les idéaux qui nous sont fixés. Cette vision commune possède un défaut majeur : elle est franco-française. Comment rendre compte de la singularité française ? Et que signifie l’idée récente que la société crée des souffrances psychiques ? Croisant l’histoire de la psychanalyse et celle de l’individualisme, Alain Ehrenberg compare la façon dont les Etats-Unis et la France conçoivent les relations entre malheur personnel et mal commun, offrant ainsi une image plus claire et plus nuancée des inquiétudes logées dans le malaise français” Attention ouvrage avec référence de psychanalyste. Mais comment décrypter parfois les inquiètudes mises en avant par les salariés ?
Le monde logique, rationnel met en avant de nouveaux paradigmes en entrerpise comme le développement durable après la politique qualité mais les salariés demandent peut être d’autres attachements et d’autres symboles que cette recherche de perfection temporelle déclinée sous tous angles..

 

Education et nouvelles technologies.

Dimanche 14 février 2010 | Billets | Ajouter un commentaire »

Education et nouvelles technologies, enquête IFOP/Atelier BNP Paris Bas, Janvier 2010. des parents notamment inérogés sur l’impact des nouvelles technologies. Ceertains outils conviennent mieux que d’autres  à la pédagogie: l’ordinateur  portable plus que la console. A noter: le téléphone portable n’est pas considéré comme un outil susceptible d’accompagner une pédagogie, est ce si vrai ?. Les NTIC et le langue abrégé :une catastrophe qui est bien mésurée par tous.

Extraits ci dessous, consultez l’étude IFOP : Lien de téléchargement.

Prestige et utilité des professions

Dimanche 14 février 2010 | Billets | Ajouter un commentaire »

Prestige et utilité des professions, enquête Sofres décembre 2009.
Peu d’illusions mais il est intéressant d enoter l’inutilité de certaine sprofessions vues par le sfrançais. Le regard porté sur l’utilité de leur activité etc…Une évaluation de srémunérations de toutes ces professions avec les sur évaluations et sous évaluations… Exemple dirigeant d’une PME d emoins de 250 salariés 51 % de sur-évaluation.

Nouvelles formations Inter entreprises

Dimanche 14 février 2010 | Divers | Ajouter un commentaire »

Formadi vient de lancer son catalogue de formation Inter entrerpises : Efficacité globale et personnelle, le Droit du travail en pratique, Management de proximité retrouver les basiques, Gérer la paye. N’hésitez pas à télécharger les documents de présentation.

Mythologie du portable/Mythologie de l’Ipod

Dimanche 14 février 2010 | Divers | Ajouter un commentaire »

Mythologie du Portable par Laurence Allard, ed Le Cavalier Bleu, collection Mytho.
Au de là de la vie pratique modifiée pour cahcun par ces outils il est bon de mesurer “La culture du mobile comme technologie du Soi”. ces outils modifient notre environnement, modifient nos attitudes, créent de nouveaux réflexes.
“Au-delà des polémiques franco-françaises sur les dangers liés au téléphone portable, le mobile est désormais un symbole de globalisation culturelle. A la fois produit de masse et support de personnalisation, il invite à dépasser les discours sur la fracture numérique. Jusqu’à inverser les rapports Nord/Sud dans ce domaine. Car l’avenir de la mythologie du téléphone portable se trouve en Afrique ou en Inde, à Gaza ou en Iran, bref, dans les pays du sud, nouveaux inventeurs de la culture mobile de demain. ”
Mythologie de l’Ipod par V.Rouzé, ed Cavalier Bleu, collection Mytho. Bientôt disponible. Petite collection à suivre, elle nous obligeà revisiter ces outils qui envahissent notre vie et infleunt sur nos comportements en donnant  certaine sillusions mais en facilitant des tâches.

A l’école des compétences

Dimanche 14 février 2010 | Livres | Ajouter un commentaire »

A l’école des compétences, de l’éducation à la fabrique d el’élève performant, par Angélique del Rey, Ed de La Découverte.

 Le thème porte sur l’école mais cette thématique des compétences envahit l’entreprise. On mesure, on pèse mais au final a-t-on les professionnels attendus ? La rigueur de processus sur l’acquisition des compétences définies, encartées, à l’école comme dans l’entreprise, conduit il à une impasse ? Nous devons ne pas avoir peur de nous interroger sur le bien fondé de la systématisation de ces concepts.
“Professeur de philosophie, l’auteur de ce livre a été confrontée comme nombre d’enseignants à une forte incitation émanant de l’Éducation nationale : celle d’évaluer systématiquement les “compétences acquises ” par les élèves, sur des critères préétablis. Frappée par l’utilitarisme de cette méthode, elle a voulu en savoir plus sur son origine. A sa grande surprise, elle a découvert l’omniprésence de l’”approche par compétences ” dans l’éducation : depuis les années 1980, celle-ci est de plus en plus utilisée, dans les pays du Nord comme du Sud, de la maternelle à l’université, pour l’évaluation personnelle des élèves comme pour celle des systèmes éducatifs nationaux. Ce qui l’a amenée à explorer un univers méconnu : celui du ” marché des compétences “, fondé sur la théorie du ” capital humain “, promue par des institutions internationales comme l’OCDE et l’Unesco. Ce livre restitue l’enquête conduisant à ces découvertes, la prolongeant par un double questionnement. Si l’approche par “compétences” progresse dans les systèmes éducatifs grâce à l’ignorance de ce qu’elle recouvre, les enseignants n’en sont-ils pas les instruments inconscients ? Mais comment s’opposer à une approche qui se place au service de l’individu et de son ” employabilité “, même si elle opère ainsi la transformation de l’Éducation nationale en “fabrique de ressources humaines”? S’appuyant sur l’analyse de pratiques concrètes d’enseignement, Angélique del Rey explore les voies d’une ” autre école ” qui, plutôt que d’armer les élèves pour une ” vie moderne” standardisée, assume les défis de la situation. Elle plaide pour qu’enseignants et parents encouragent, par leur éducation, les jeunes à ” suivre leur chemin “, quitte à les mettre en conflit avec les principes utilitaristes qui prévalent. C’est le prix pour que ceux-ci sachent demain s’épanouir dans le monde et le transformer. “

Travail vivant, par Christophe Dejours

Dimanche 14 février 2010 | Livres | Ajouter un commentaire »

Travail vivant par C. Dejours en 2 tomes aux éditions Payot.

Ne pas se limiter à l’achat du tome 2, le titre tome 1 peut surprendre. C. Dejours est celui qui avait prévenu des risques majeurs  d’évolution du mal être au travail. ces 2 tomes donneent une analyse profonde en  positif et négatif de la vie au travail. peut petre nous transmet il là une série de concepts et d’outils d’analyse de cette réalité qui en  train d’échapper aux acteurs de la vie sociale.
“Le premier tome analyse les rapports entre travail, corps et sexualité. Il montre que le travail de production est une épreuve pour la subjectivité tout entière d’où peuvent émerger de nouvelles habiletés, à la condition toutefois que cette épreuve soit relayée par un deuxième travail, de soi sur soi, ou de transformation de soi.
Aliénation, suicide : on sait bien, depuis Souffrance en France, que le travail peut produire le pire. Mais qu’il puisse aussi générer le meilleur, qu’il puisse être facteur d’accomplissement de soi et d’émancipation, une majorité de gens en doutent. C’est pourtant la voie explorée dans ce livre qui propose une théorie nouvelle du travail. Ce deuxième tome montre que l’organisation du travail a des incidences qui vont bien au-delà du seul monde du travail. Au travail, on peut en effet apprendre le respect de l’autre, la prévenance, la solidarité, la délibération, les principes de la démocratie. On peut aussi y apprendre l’instrumentalisation de l’autre, la duplicité, la déloyauté, le chacun-pour-soi, la lâcheté, le mutisme. De sorte que l’organisation du travail s’offre toujours comme un lieu d’apprentissage de l’implication ou de la désertion des espaces politiques… “

Stress au travail

Dimanche 29 novembre 2009 | Billets | Ajouter un commentaire »

Les directions d’entreprise aujourd’hui entrent dans l’étude de ce sujet trés difficilement et souvent par l’administration d’un questionnaire global.
Le syndicat CFE CGC  réaliser régulièrement des enquêtes sur ce thème, cela a le mérite de rappeler un certain nombre d’idées clé. Voir le site pour certaines ressources.
Le stress : il y a de quoi en faire une maladie !

La grande majorité des salariés se sentent crispés ou tendus à cause de leur travail :
  • 39 % ont des migraines ou des maux de tête
  • 69 % sont tendu(e)s ou crispé(e)s à cause de leur travail
  • 51 % se sentent découragés à cause de leur travail
  • 77 % estiment que leur charge de travail est plus lourde qu’auparavant
  • 77 % sont fréquemment interrompus dans leur travail
  • 77 % estiment que le stress n’est pas pris en compte dans leur entreprise
  • 46 % sont confrontés agressifs
  • 59 % ont des difficultés à concilier travail et vie privée

Direction générale et salariés : regards croisés sur le lien en période de crise, Enquête Sofres

Dimanche 29 novembre 2009 | Billets | Ajouter un commentaire »

Enquête Sofres, 25/11/09 réalisée pour Chaïkana. Un point assez fort sur ces relations direction/personnel.
Un bouleversement profond ou une accélération des rancœurs ? Et demain, quelles mutations verront le jour ?”
“Et les salariés dans tout cela ? Pas tout à fait dupes. 53% d’entre eux pensent, en effet, que les communications des entreprises sont plutôt manipulatrices (contre 47% sincères). D’où des opportunités ratées de remobilisation : 65% des salariés déclarent n’être ni plus fiers, ni moins fiers de leur entreprise. Ils jugent même que la communication interne de leur entreprise depuis le début de la crise a affaibli le lien entre eux et les dirigeants (46% des réponses), ou n’a pas eu d’impact sur ce lien (43%).

Une véritable crise de confiance qui atteint de prime abord les instances dirigeantes et les représentations salariales : 47% des salariés n’ont plutôt pas ou pas du tout confiance dans la direction de l’entreprise et 50% oscillent entre le peu d’intérêt et le peu de confiance dans les syndicats et représentants du personnel. Avec un sentiment, au final pour 72% des salariés que l’ambiance et le climat interne se sont dégradés.

Le cadre : un salarié comme les autres

Les cadres ne se distinguent pas du reste des salariés. 49% d’entre eux ont trouvé les communications de leur entreprise sur la crise manipulatrices (vs 53% en moyenne). 38% déclarent que ces communications ont affaibli leur sentiment d’appartenance (vs 34%) et 40% qu’elles ont affaibli leur image de leur entreprise (vs 37%). 57% estiment que leur entreprise a pris les bonnes dispositions face à la crise (vs 59%) et 40% qu’elle a été à l’écoute des salariés pendant la crise (vs. 40%). 56% disent que la stratégie leur donne confiance en l’avenir (vs 54%) et 53% qu’elle les motive (nettement plus qu’en moyenne, 42%, mais un niveau néanmoins faible dans l’absolu).

Voir analyse Site SOFRES.

Comment recréer ce lien ?

Premier constat, les salariés sont en attente de leadership. Ainsi, développer plus de liens avec le responsable hiérarchique direct semble être jugé par les salariés comme essentiel ou important (85%). De même que recevoir davantage d’informations sur la stratégie (essentiel ou important pour 86%) ou développer plus de liens avec l’équipe dirigeante de l’entreprise (essentiel ou important pour 84%).

Une forte attente de liens qui passe avant tout par une préférence à une communication plus directe : 78% des citations en faveur d’une prise de parole, en personne, de dirigeants de l’entreprise… et qui fait l’impasse sur les outils de communication virtuels : 10% d’envois d’emails et articles sur l’Intranet.

Pour recréer cette confiance perdue, les salariés sont en phase avec le « parler vrai ». ….
Enfin, force est de constater la mise en avant de l’approche RSE, comme réponse pour créer ou renforcer la fierté d’appartenance, avec pour enjeu d’apporter un sens éthique à l’activité des salariés via l’entreprise.

Dans ce contexte, les fonctions RH et de Communication Interne vont être moteurs. Deux métiers sous tension qui vont devoir intégrer de nouvelles missions de pilotage de l’interne, d’animation…

Des enjeux majeurs pour l’entreprise de demain !

Et demain, que se passera-t-il ? Comment recréer ce lien distendu ? Cinq enjeux s’imposent :

  • Redonner du sens : la crise rend plus que nécessaire la prise de parole hiérarchique. « je pars du principe que l’on fait bien ce que l’on comprend bien. Pour faire adhérer, il faut donner des raisons de croire » …….
  • Concilier l’impératif économique et l’humain : un discours qui tente de rationaliser le besoin de rester « dans la course » pour performer  tout en essayant de respecter l’humain en garantissant l’emploi et les progressions professionnelles individuelles. …. « [...] je ne trouve pas de managers, ils ne veulent plus s’investir [...] …..
    Soutenir la pression de la performance : une difficulté à parler des sujets de stress au travail, malgré une conscience des efforts demandés aux salariés, avec une dégradation des conditions de travail liée à une surcharge de travail notamment chez les cadres (sous-effectif, perte de zones de confort liée à des restrictions budgétaires, objectifs commerciaux plus durs à atteindre, reporting de plus en plus fréquents…). Cette réalité est d’autant plus consciente que certains top managers éprouvent eux-mêmes une charge de travail accrue. « J’ai mis un an à pouvoir parler du stress des équipes auprès des managers. Maintenant ils le reconnaissent, on va pouvoir travailler dessus » ; « ça fait deux ans qu’on vit sur un rythme insoutenable à vrai dire [...] J’ai l’impression qu’on subit une accélération du temps et de l’espace. Quelle incidence sur le rapport au travail et les rapports dans le travail ? Je ne sais pas trop ». Et pourtant, pour 55 % des salariés la priorité de l’entreprise au sortir de la crise serait que l’entreprise récompense vraiment ceux qui font davantage d’efforts,
  • Poursuivre la mutation d’un schéma traditionnel vers un schéma moderne. Un premier modèle en résistance qui se caractérise par la fidélité, le rapport affectif et familial, une résistance au changement avec un besoin de sécurité et une posture administrative. Vers un modèle en phase avec le changement qui est basé sur la mobilité, le rapport contractuel, une facilité d’adaptation, une gestion de la complexité, un développement personnel et une posture commerciale,
  • Anticiper l’entreprise de demain : GPEC, guerre des talents, gestion des seniors, protection de la réputation de l’entreprise, accélération de la communication. Quelques extraits de verbatims : « Je sens la crise quand on recherche à faire des recrutements externes. Il y a une certaine frilosité à bouger des meilleurs, ceux qui nous intéressent » ; « l’allongement de l’âge de la retraite, que fait-on des 50 ans qui vont devoir travailler jusqu’à 65 ans ? » ; …..

Les enfants du Miracle

Dimanche 29 novembre 2009 | Livres | Ajouter un commentaire »

Les enfants du Miracle, Odon Vallet, ed Albin Michel
La fondation Vallet a pour vocation d’aider les jeunes particulièrement défavorisés à poursuivre leurs études en attribuant des bourses d’études. Héritier d’une fortune, Odon Vallet a su développer une Fondation accolmpagnant la transmission du savoir. Son expérience se transforme en livre. Voir la video présentant la Fondation.
“Dang, Barriatoulah, Laurent, Tite, Tahina, Zaïd… Les ” enfants du miracle dont Odon Vallet retrace ici le parcours exceptionnel ne sont pas des prodiges : ils sont seulement intelligents, mais aussi travailleurs acharnés, et surtout déterminés à tout tenter pour sortir de leur condition de défavorisés. Mais pour eux comme pour tant d’autres, malgré leurs qualités et leur volontarisme, l’ascenseur social serait resté éternellement en panne s’ils n’avaient été un jour repérés par la Fondation Vallet qu’a créée l’auteur il y a une dizaine d’années. Choisis selon des critères rigoureux destinés à contrer tous les pièges du patronage ou de l’humanitaire, ils sont devenus boursiers dans leur pays - le Vietnam, le Bénin, ou la France -, afin de bénéficier d’enseignements qui leur étaient totalement inaccessibles. Quelques dizaines se sont même retrouvés au lycée Louis-le-Grand ou sur les bancs de grandes écoles comme Polytechnique, où ils font honneur à l’éducation reçue de leur famille et à la générosité de la Fondation. Ainsi Odon Vallet, dont le père, fils d’ouvriers, gardait les chèvres à douze ans avant de faire une brillante carrière dans le monde de l’assurance, concrétise-t-il ses principes éducatifs fondés sur le primat du mérite. Spécialiste des religions, ayant enseigné en Sorbonne, à Sciences-Po, à l’ENA, il défend le service public et veut abattre les barrières de l’argent. “

Vie privée, Vie professionnelle, comment les concilier ?

Dimanche 8 novembre 2009 | Billets | Ajouter un commentaire »

Vie privée, vie professionnelle. Anselm Grün, ed Déclée de Brouwer.
Connaissez vous Anselm grün, un moine bénédictin, auteur à succés en Allemagne, intervenant dans  un centre de formation pour cadres dirigeants ? Il mérite le détour. ses livres sont souvent brefs, le sujet toujours pertinent. Croyants comme incroyants y trouvent idées et ressourcement. Finalement pourquoi ne pas lire un moine bénédictin ?
“Comme il paraît loin le temps où l’on pouvait concilier vie personnelle et activité professionnelle, avec des rythmes de travail apaisés et des moments en famille ! Aujourd’hui, remarque Anselm Grün, l’écart se creuse entre ces deux dimensions de la vie quotidienne. La vie professionnelle dévore une très large part de notre temps au détriment de la vie privée. Ceux qui en souffrent le plus sont surtout les cadres, qui assument des responsabilités et peinent à se libérer du surmenage. Et puis, les pressions au travail sont multiples : peur du chômage, présence de la concurrence, poids des clients ou des supérieurs hiérarchiques, urgence des délais… Comment trouver un équilibre humain et spirituel à travers une telle réalité ? Anselm Grün décrit au départ les ressentis éprouvés dans ce cadre : la pression, le souci, la frustration, le manque de temps, l’oubli de soi, l’emprise des autres, le sentiment de culpabilité, jusqu’à l’épuisement. Il examine ensuite les difficultés de la prise de décision et de l’exercice des responsabilités : comment décider, trancher, gérer l’échec ou le succès, pratiquer la collégialité et le travail en équipe, vivre les conflits. Reste enfin à fournir des repères pour vivre la spiritualité chrétienne dans la vie professionnelle, en valorisant la confiance, l’attention aux autres, l’équilibre entre la famille et le travail, le sens de la parole juste et des valeurs. A la justesse des observations s’ajoutent des conseils pratiques judicieux pour réagir face à des situations concrètes. “

Syndicalisation dans le monde.

Dimanche 8 novembre 2009 | Billets | Ajouter un commentaire »

L’institut Supérieur du Travail de B.Vivier nous donne toujours des élements de réflexion. L’enquête 2007 sur la syndicalisation dans le monde montre un nouveau décrochage… Voir le site de l’IST.

“Ainsi, la France présente les caractéristiques du pays le plus faiblement syndicalisé de l’ensemble des pays industrialisés. Ceux-ci connaissent eux aussi, sans exception, une baisse générale de l’adhésion syndicale. On trouvera ci-après un tableau d’ensemble de la situation actuelle, qui nécessite une précaution de lecture. La comparaison entre pays n’a de signification que si l’on rapporte le taux de syndicalisation d’un pays donné à son contexte culturel et réglementaire.

Un exemple parmi d’autres : celui de la Belgique, où les salariés sont sept fois plus syndiqués qu’en France. La présence active et directe des syndicats dans des organismes d’aide aux salariés (mutuelles, caisses de secours aux chômeurs) explique grandement les différences de syndicalisation de part et d’autre du Quiévrain. Pour autant, la capacité de « couverture » des lieux de travail par les syndicats n’est guère différente entre les deux pays. Syndicalisme d’adhérents et de services d’un côté, syndicalisme de militants et de revendication de l’autre : les raisons de l’engagement sont diverses et appellent à ne pas procéder à des conclusions trop rapides sur la faiblesse du syndicalisme français.

Celui-ci est cependant bien clairement invité à un véritable aggiornamento culturel et à une évolution significative pour placer l’adhérent plus que le militant au cœur de ses pratiques.

Stress et suicide

Dimanche 8 novembre 2009 | Divers | Ajouter un commentaire »

Technologia, le cabinet spécialisé  dans le domaine des risques au travail met en avant son expertise. Sauf erreur de notre part c’est un des cabinets retenus  pour France Telecom. Les sujets douloureux ne font que se multiplier. .. Le sondage  pris ce jour sur le site de Technologia est quand même assez inquiétant dans sa concision :

“Connaissez-vous les mesures d’urgence à mettre en oeuvre en cas de suicide en entreprise ?

  • Oui
  • Non”

Ne faut il pas reprendre également le rôle du management de proximité, les fondamentaux du travail, les attentes réalistes de chacun entreprise/personnel ?

 

Ce que veulent les femmes de 20 à 29 ans.

Dimanche 8 novembre 2009 | Billets | Ajouter un commentaire »

Un sondage TNS Sofres du 16/10/09 étudient le sattentes des jeunes femmes de 20 à 29 ans. Finalement des attentes sans rupture forte en apparence dans le couple, la vie. Nous nous contenterons de zoomer sur les attentes vis à vis du travail.

“Le travail, une préoccupation plus qu’une source d’épanouissement

Les domaines les plus préoccupants en France actuellement sont pour les jeunes femmes le chômage (73% de citations), le pouvoir d’achat (51%) et l’environnement (50%) ; on retrouve donc ici globalement la même hiérarchie des préoccupations que dans l’ensemble de la population (3).

Sur les problèmes concernant spécifiquement les jeunes, les problèmes du chômage (76%) et du manque d’argent (52%) sont encore une fois soulignés ; mais les jeunes femmes insistent également sur le problème de l’accès au logement (39%) ; « l’alcool » et « les drogues en général » sont aussi présentes à l’esprit des plus jeunes (respectivement 26% et 24% de citations chez les femmes âgées de 20 à 24 ans). Le SIDA n’est lui cité qu’en dernier, par seulement 6% des interviewées.

Les aspects les plus importants dans le travail sont pour les jeunes femmes la rémunération (60%) et l’ambiance (58%) ; l’intérêt du travail, généralement cité comme une troisième composante importante dans les enquêtes auprès des actifs, n’est ici mis en avant que par 38% des répondantes.

Deux éléments vont également à l’encontre de certaines idées reçues : le fait que le travail soit en accord avec ses valeurs (21%), régulièrement souligné comme un critère prépondérant (surtout depuis l’émergence du concept de RSE et des entreprises « socialement responsables »), n’est cité qu’après l’enrichissement personnel/la formation (34%) et les perspectives d’avenir (24%) ; par ailleurs, le temps que laisse le travail pour les loisirs n’est pas non plus beaucoup cité (20%), signe que la fameuse valeur travail est loin d’être délaissée chez les jeunes.

Néanmoins, force est de constater que les jeunes femmes ici interrogées ont un rapport plus que pragmatique avec le travail, intéressées avant tout par l’aspect pécuniaire. Conséquence de la crise, qui oblige à se rabattre sur un travail « alimentaire » ou bien délaissement de la sphère professionnelle et de l’entreprise qui ne parviennent plus à valoriser et à générer de la satisfaction ?

En tout cas, le constat est clair : près des deux-tiers des jeunes femmes (65%) ne seraient pas prêtes à faire des sacrifices importants dans leur vie personnelle pour mieux réussir leur vie professionnelle (contre 35% qui le seraient).” Voir enquête Sofres.

Nos 20 prochaines années

Dimanche 8 novembre 2009 | Livres | Ajouter un commentaire »

Nos 20 prochaines années C. Gatard, ed de l’Archipel.
Les prospectivistes nous obligent à nous intérroger sur nos manières de vivre aujourd’hui et demain. Qu’est ce qui va évaluer dans la consommation, le travail, les loisirs etc… Les entrerpises évoluent assez peu dans leurs systèmes culturels profonds pour adapter tel ou tel processus. par exemple nous ne voyions quasimment aucun changement dans le sformule sd’intégration dans les entreprises depuis plus d e 20 ans… Il est peut être utile d’anticiper des tendances, de bien mesurer le sinvariants possibles.
“De quoi aurons nous envie en 2010, comment voyagerons-nous en 2020, avec quoi nous habillerons-nous en 2030 ? Comment nous soignerons-nous, travaillerons-nous, aimerons-nous ? Quels citoyens, quels parents serons-nous ? Qui seront nos dieux ? Quels seront nos mythes ? Où en seront nos loisirs ? Manger deviendra-t-il un acte de rébellion, rire une affirmation politique et dormir une activité scientifique ? L’avenir, avec son flot de paradoxes et de surprises, nous guette. Prévoir le probable ? Insuffisant ! Le XXIe sera baroque et déroutant. Voici un livre qui se risque dans la jungle des possibles. Il étudie les nouveaux ” paradigmes “, il scrute au-delà des tendances immédiates, il cerne les nouveaux rituels. Contes et légendes, ragots et rumeurs, faits et méfaits, promesses et espoirs, désirs et fantasmes du monde de demain sont au bout de cette exploration. Aventurier de l’éventuel, adepte de la ” pensée buissonnière “, Christian Gatard a écouté citoyens et consommateurs, interrogé observateurs et acteurs socioculturels. Son essai prospectif, documenté et ludique, présente d’étonnants scénarios de vie. “

Temps de l’évaluation.

Dimanche 8 novembre 2009 | Billets | Ajouter un commentaire »

Les évaluations annuelles  sont en cours dans de nombreuses entreprises. Formadi a revu ses séminaires sur le thème. Il faut tenir compte des difficultés des jeunes managers, éviter les raideurs, ne pas se tromper de registre. Au delà des conseils toujours utiles il faut déclencher des vrais échanges : les jeunes managers n’acceptent pas pour eux mêmes certains comportements …normal mais sont cependant prêts à ne pas appliquer leurs propres attentes à leurs subordonnés.

Un dessin vaut mieux qu’un long discours. Merci à nos confrêres consultants de noter que ces dessins ne sont pas libres de droits et réutilisables par eux ! Interdiction de reproduction par toute méthode.

L’empathie

Dimanche 8 novembre 2009 | Livres | Ajouter un commentaire »

L’empathie, Alain Berthoz, ed Odile Jacob.
Le terme d’empathie était le pont aux ânes de stages d emanagement. Voilà ce qu’il faut atteindre dans le travail du manager sur lui m^me. La recherche exclusive d ela performance et de sorganisations par processus ne peuvent cependant évacuer cette dimension qui seule permet véritablement de créer des liens avec son équipe et les différentes personnes.
“Comment peut-on prendre le point de vue des autres tout en restant soi-même ? Comment parvient-on à ressentir les émotions des autres ? À pressentir leurs intentions ? À comprendre leurs motivations ? À leur attribuer des croyantes ? En quoi l’empathie se distingue-t-elle de la sympathie ? De la compassion ? Pourquoi le défaut d’empathie provoque-t-il des troubles du comportement ? Existe-t-elle entre les hommes et les animaux ? Ce livre dresse l’état des connaissances sur l’empathie et présente les recherches en cours dans différents domaines, de la psychologie cognitive à la psychologie clinique, de l’éthologie à l’éthique, de la philosophie à la théologie. ”
Dans les entrerpises en désarroi sur les relations humaines souvent il faut reconstruire 3 points : le sens du travail de chacun, la clarté dans le sattentes et dans le sordres, l’empathie pour écouter véritablement et ajuster.

Etude sur le leadership féminin.

Jeudi 15 octobre 2009 | Billets | Ajouter un commentaire »

Créé en janvier 2002, GEF, Grandes écoles au féminin, regroupe 9 associations d’anciens et de diplômés :
Centrale Paris, ENA, ENPC, ESCP-EAP, ESSEC, HEC, Insead, Mines, Polytechnique
3 Objectifs
􀂃 Constituer un observatoire des évolutions des femmes diplômées et de leurs parcours
professionnels
􀂃 Développer la prise de conscience des dirigeants sur la question de l’accès des femmes
aux lieux de décisions économiques
􀂃 Soutenir les actions et initiatives lancées au sein des réseaux membres

La dernière enquête de septembre 2009 porte sur les pratiques pour mixer les équipes dirigeantes.Se reporter au site internet pour télécharger l’étude.
“Les inégalités hommes-femmes restent une réalité au top management, largement reconnues aujourd’hui y compris par les hommes. Ainsi 80% des hommes interrogés pensent qu’il existe effectivement une différence de traitement entre hommes et femmes pour accéder au top management. Depuis une dizaine d’années, la situation n’a pas évolué. Pourtant, 79% des hommes et 94% des femmes jugent que le développement de la mixité dans le management est un enjeu important pour les entreprises. Malgré l’ensemble des mesures initiées pour améliorer la mixité, seules 7% des femmes interrogées affirment en avoir bénéficié au cours de leur carrière. Quant à l’avenir, aucune amélioration n’est attendue à court terme : 52% des femmes et des hommes estiment qu’il faudra vingt ans pour atteindre la parité. Ils sont même 25% à penser qu’il faudra 50 ans ou plus, ce qui représente deux générations.”

Le retour du Management intermédiaire

Jeudi 15 octobre 2009 | Divers | Ajouter un commentaire »

Management intermédiaire. Dans les années 80/90 ce management a souvent fait  l’objet de nouvelles organisations. “Il faut raccourcir la chaîne de management” !  On en arrivait à des unités de fabrication où le chaf de fabrication devait être au contact direct des opérateurs, que dire aussi sur l’ascenseur social dans les entreprises, car on supprimait cette possibilité de promotion…? Le rôle du management intermédiaire dans l’organisation, l’écoute était réduit.
Le monde change. Une chronique parue dans le Figaro du 7/10/2009 nous alerte. P.Carli le PDG de Siemens France démarre son article par cette expression “De l’importance du management intermédiaire…” Cette population, trés attachée à ses entreprises, qui se croyait protégée a vu implicitement se rompre le contrat tacite passé avec les directions. Ajoutons l’écrasement des lignes hiérarchiques, l’évolution des NTIC qui réduit les marges de manoeuvre de cette hiérarchie intermédiaire ! Ce management est pourtant le relais le plus efficace pour expliquer et mettre en oeuvre la stratégie de l’entreprise. Il est impératif de rompre cette crise de confiance entre management intermédiaire et entreprises.
Vraisemblablement Orange/France Telecom devra mener la même démarche pour que l’écoute soit la plus efficace redonner aux responsables de terrain leur place, leur autonomie.
Une des solutions est de reprendre patiemment  la formation de ce management intermédiaire : de folaliser sur les vrais sujets, de transmettre des outils simples et de donner toute sa place à la direction dans les messages à fare passer. Formadi va s’exercer à reprendre et ré-imaginer tous ces parcours de formation pour redonner au management les bons leviers d’une nouvelle cohérence.
MERCI à nos lecteurs de nous faire part de leurs expériences.

Francoscopie 2010

Jeudi 15 octobre 2009 | Divers | Ajouter un commentaire »

Francoscopie 2010 par G Mermet. nous suivons cet ouvrage depuis plusieurs années. c’est un outil de travail remarquable pour approfondir les mouvements de fond de nos sociétés et entreprises. On est souvent surpris , décontenancé parfois par des enquêtes que nous n’avions pas  lues à leur sortie. Les commentaires sont  trés structués, riches. Les propos préliminaires sur les crises et les ruptures donnent une excellente synthèse.
“Ouvrage de référence sur l’état de la France et des Français, Francoscopie décrit et décrypte les attitudes, les comportements, les opinions et les valeurs. Il couvre tous les domaines de la vie quotidienne : santé, famille, vie sociale, travail, revenus, consommation, loisirs… Un portrait vivant, détaillé et argumenté, que Gérard Mermet dresse régulièrement depuis plus de vingt ans. L’ouvrage analyse la réalité à partir de données objectives et démonte les idées reçues. Il met en évidence les évolutions, fournit des comparaisons avec d’autres pays, identifie les tendances, souligne les ” exceptions ” nationales. Cette 13e édition accorde une place particulière aux transformations en cours au moment où la société française se trouve confrontée à une crise sans précédent, sur fond d’inquiétude environnementale et de recherche de nouveaux modèles. Par sa vision à la fois présente et prospective, Francoscopie 2010 intéresse tous ceux qui veulent connaître l’état réel de la France, comprendre les Français et anticiper les mutations. “

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