CULPABILITÉ ET TRAVAIL
Mardi 8 mai 2012 | Billets, Liens, Livres
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Le blog Cercle InterElles a publié de nombreux billets sur la culpabilité des femmes qui travaillent. La pression sociale exercée sur les femmes est forte, elles doivent être parfaites en tout : travail et vie familiale. Réellement, la femme est confrontée à un modèle masculin au travail qu’elle essaie de devancer mais souvent sans mettre en avant ses qualités et spécificités féminines. De nombreuses avancées sociales se sont produites mais au bout d’un moment la femme n’est-elle pas attrapée entre deux modèles qui ne lui conviennent pas?
D’une part, les critères de « bonne maternité » : rester avec son enfant la première année, l’allaiter pendant au moins 6 mois et bien d’autres exigeances complètement incompatibles avec une vie professionnelle. Cela alimente les angoisses des femmes qui travaillent qui ont souvent l’impression qu’elles ont fait le choix d’être de mauvaises mères.
Mais d’autre part, le modèle uniforme de l’idéologie du genre qui nie les différences entre hommes et femmes et ouvre la porte à un autre type de stress. Il apparait dans ce cas primordial d’éliminer des possibles différences dans la manière d’être, dans les aspirations. La complémentarité, source d’enrichissement mutuel est complètement gommé et pourtant… la différence n’est pas forcément synonyme d’inégalité.
Livre : La ideología de género. Reflexiones críticas. María Lacalle et Patricia Martínez
Le blog Cercle InterElles a publié de nombreux billets sur la culpabilité des femmes qui travaillent. La pression sociale exercée sur les femmes est forte, elles doivent être parfaites en tout : travail et vie familiale. Réellement, la femme est confrontée à un modèle masculin au travail qu’elle essaie de devancer mais souvent sans mettre en avant ses qualités et spécificités féminines. De nombreuses avancées sociales se sont produites mais au bout d’un moment la femme n’est-elle pas attrapée entre deux modèles qui ne lui conviennent pas?
D’une part, les critères de « bonne maternité » : rester avec son enfant la première année, l’allaiter pendant au moins 6 mois et bien d’autres exigeances complètement incompatibles avec une vie professionnelle. Cela alimente les angoisses des femmes qui travaillent qui ont souvent l’impression qu’elles ont fait le choix d’être de mauvaises mères.
Mais d’autre part, le modèle uniforme de l’idéologie du genre qui nie les différences entre hommes et femmes et ouvre la porte à un autre type de stress. Il apparait dans ce cas primordial d’éliminer des possibles différences dans la manière d’être, dans les aspirations. La complémentarité, source d’enrichissement mutuel est complètement gommé et pourtant… la différence n’est pas forcément synonyme d’inégalité.
Livre : La ideología de género. Reflexiones críticas. María Lacalle et Patricia Martínez

