Absurde le fait de vouloir préparer les jeunes femmes dans un environnement universitaire exclusivement féminin? C’est pourtant le pari de 53 universités américaines, le but n’étant pas de vouloir fabriquer des “desesperates housewifes” à la chaîne; bien au contraire…Fer de lance des féministes, ces institutions sont censées propulser les jeunes universitaires au firmament des postes de responsabilité.
La solidarité féminine serait l’antidote contre le plafond de verre selon la philosophie des “Seven sisters”, les sept universités américaines d’élite pour filles. Il est certain que ces organismes bénéficient d’un enseignement reputé et que le processus de sélection est l’un des plus exigeants des États Unis. Certaines de ces universités ont réussi à s’allier aux plus prestigieuses universités américaines tout en gardant leur indépendance institutionnelle. C’est le cas par exemple des accords entre le Barnard College avec l’Université de Columbia ou du Radcliffe College avec l’Université de Harvard.
Pourtant à l’heure des quotas féminins en tout genre, le doute subsiste : la séparation par sexe sur les lieux d’enseignements serait-elle une fausse bonne idée pour palier les inégalités? Selon ses défenseurs, ce type d’enseignement permet aux jeunes femmes d’accéder à tous les postes de responsabilité du campus qui sont par tradition réservés aux hommes. Apparemment, les élèves se sentiraient plus libres de pouvoir s’exprimer en cours et faire montre d’initiative. De plus, la préparation spécifique, coaching et formation au leadership entre autres, permettrait à ces jeunes femmes, une fois leurs études universitaires terminées, d’affronter la compétitivité masculine dans l’entreprise. D’ailleurs, sur ces campus, les centres de recherche féministes sont nombreux et travaillent sur des politiques stratégiques nationales et internationales de parité. Par ailleurs, le réseau que se constituent ces jeunes femmes et les modèles de businesswomen qu’elles ont l’occasion de rencontrer durant leurs études, sont deux des principaux atouts de ce type d’université : elles sortiront convaincues de leurs possibilités et prêtes à affronter n’importe quel défi professionnel.
http://athenacenter.barnard.edu/headlines/new-leadership-lab-workshops-begin-september-19
FORMADI lance sa boutique Amazon avec des livres pour les managers :
Ces ouvrages remettent en cause certains clichés et permettent au lecteur d’approfondir sa vision sans préjugés grâce à des mots clés et des anthologies sur l’innovation, l’exercice de l’autorité ou le respect. Dans le monde de l’entreprise, le décideur a besoin d’outils qui lui permettent de nourrir leurs réflexions et leur pratique.
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Le numérique prend de plus en plus de place dans nos vies. Au travail, notre consommation de papier n’a jamais cessé d’augmenter. Y aurait-il un virage que nous aurions manqué?
Bien sûr, la gestion documentaire ne se fait plus comme avant. Les organisations et les individus ont accès à des méthodes d’archivage qui diminuent l’importance du papier. Mais qu’en est-il de cette promesse d’une certaine économie de papier ? Combien de fois par semaine lisons-nous au bas de la signature d’un courriel «Avant d’imprimer, pensez à l’environnement»? Et pourtant, le constat est sans appel : même si en France, la Poste aurait supprimé 11 694 emplois en 2010,«l’objectif zéro papier dans les entreprises reste un mythe». La dématérialisation aurait certains avantages dont les précieux gains de productivité associés à la durée des échanges d’informations (expédier un courrier électronique est plus rapide que d’utiliser la poste traditionnelle). Développement durable, traçabilité des documents, travail collaboratif et capacité accrue de stockage sont aussi au nombre des arguments « pour », mais dans les faits, une étude réalisée par Ipsos en 2009 démontre que «le nombre de pages et que le gaspillage de papier est même plus important que jamais». Certains sont portés à croire que la disparition du papier débutera bientôt en raison de son bas niveau d’interactivité possible lors de son utilisation comparé à la grande valeur ajoutée des processus numériques.
Lire la suite dans RDR 14: http://www.123rdr.com/
La génération Z, qui succède à la génération Y, est surnommée émo par les dirigeants d’entreprise, c’est-à-dire émotionnelle. Ce surnom fait directement référence à la tribu urbaine des emos, illustration un peu caricaturale mais caractéristique de l’importance que ces jeunes attribuent aux émotions.
A l’origine, emo était un terme qui désignait la musique post-hardcore des années 80. Cette musique a évolué vers le Emo-Core ou Emotional-Hardcore, qui se définit par la prédominance de sentiments, souvent négatifs, et dont le groupe emblématique est Tokio Hotel. Le style vestimentaire des émos est très marqué: entièrement en noir avec des touches de rose pour les filles, yeux maquillés avec du khôl noir. Une grande mèche de cheveux leur cachent la partie gauche du visage, symbolisant leur mal être et leur rejet d’une partie de la société.
L’emo s’enferme dans une vision négative alimentée par des sentiments exacerbés et un besoin affectif énorme. Il se sent incompris et se considère doté d’une plus grande sensibilité que le reste de la société. La culture mainstream a largement contribué à diffuser l’esthétique émo aujourd’hui présente en Europe, aux Etats Unis, en Amérique Latine et au Japon. Même si la plupart des jeunes ne suivent pas directement cette tendance, la plupart est influencée par cette mentalité.