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IESE Insight, nouvelle revue de Management.

Mardi 29 septembre 2009 | Billets | Aucun commentaire »

Une information dans le journal Les Echos sur un lancement de revue de Business School. L’EISE, liée à l’Université de Navarre  en Espagne lance une revue, téléchargeable temporairement gratuitement, en, anglais, en espagnol ! Cette revue sera un nouvel outil de veille sur les recherches en management  dans les grandes universités. A suivre, nous reviendrons sur les premiers contenus. Voir le site.
UN éditorial.

« How do you read this magazine?” a colleague asked me. At
first, I was tempted to explain that you merely register
for free, open the Zinio reader, and flip through the entire
publication on line as you would any other magazine. But
what he was really asking was: What will I find in IESE Insight? What’s
in it for me?
Well, that depends on the reader, of course. We have tried to put together
rich and varied content, matching the richness and diversity of
our readers, who work in numerous business sectors, not just in Spain
but in 100 different countries. As with any new venture, it’s best to dive
in and swim about until you find your own stroke.
Start with the bite-sized wisdom of My Insight. Then proceed to
Deep Insight, a collection of articles on one central theme, in this case,
partnership. Peruse the short Executive Summaries and authors’ bios
to find those that grab you. The same goes for the two articles headed
Expert Insight, which aren’t related to
partnership but are equally heavyweight
and stimulating.
Personal Insight, an interview with
a captain of industry, gives pause for
thought. Everyone can relate to the
real-life case studies presented in Business
Insight, and none more so than the
case presented in this edition – El Bulli,
the world-famous restaurant. Wider Insight requires a bit of lateral
thinking, such as, what lessons from the courtroom can be applied to
the boardroom? The personalities featured in this section will broaden
your understanding even as they entertain.
You won’t find easy recipes, because we do not believe in them. But
you will find many ideas, all useful for the practicing manager. Keep
your comments coming »

Et voilà le travail.

Mardi 29 septembre 2009 | Divers | Aucun commentaire »

Un blog à visiter, riche de chroniques, de témoignages, de liens à visiter…Des textes à lire, pour un exemple : les méthodes de ventes dans un call center. Créé par Elsa Fayner, journaliste, auteur d’ouvrage sur le travail,  ce blog nous donne la vision vécue du travail.Voir le blog.
Un commentaire une impression, une demande pour l’animatrice de ce blog sensible et intéressant : donner parole également à ceux qui peuvent trouver bonheur et passion dans le travail, même si on ne doit pas cacher la souffrance créée pour d’autres, il faut montrer le spectre complet du travail et de ce qu’il apporte à l’homme. Un projet de deuxième ouvrage ?
Notons  la présentation du festival du film sur le travail se tenant début novembre à Poitiers. Nous espérons qu’Elsa Fayner fera profiter le blog Formadi d’un reportage sur ce festival !. Le site du Festival.

Evaluation permanente ?

Mardi 29 septembre 2009 | Billets | Aucun commentaire »

Une des causes du malaise ambiant dans les entreprises vient sans doute des mécanismes d’évaluation performance et qualité trop poussés. Quelques personnes se posent seulement en figures d’évaluateur, les autres attendent génés l’évalaution. Nous recueillons de nombreux témoignanges sur ce thème. Lesrelations humaines sont en train de se tendre et disparaîtres dans des process et procédures RH qui perdent leur signification profonde. Le lancement des entretiens d’appréciation/évaluation dans les entreprises avait plusieurs vertus : provoquer un moment d’échange et de partage, faciliter l’expression de demandes, créer une occasion de reconnaissance sur le travail accompli, favoriser des actions d’accompagnement/formation etc… ces dimensions paraissent disparaître pour les acteurs. La fonction RH, les directions doivent réflêchir à bien orienter ces pratiques, saines à la base, sur-dimensionnées aujourd’hui.
…….
Pour alimenter notre réflexion sur le mécanisme d’évaluation et le risque de quantification.
Test Drive – par Avita Ronell - ed Stock.
« Avital Ronell, remarquable philosophe américaine dont l’oeuvre commence à être traduite très largement à l’étranger, s’attache ici à comprendre cette étrange passion humaine : le test. Pourquoi sommes-nous si enclins à nous mettre à l’épreuve, à nous y soumettre, nous et nos proches, dans tous les domaines : à faire de l’épreuve, en somme, une catégorie de l’existence à part entière. Aristote, le premier, a critiqué le basanas (la torture), que les citoyens de la jeune démocratie athénienne exerçaient sur les esclaves pour leur extorquer la vérité. Le rapport entre vérité et épreuve (ou test) s’est poursuivi, dans la pensée chrétienne par l’examen de conscience, puis a été repris par la littérature et la philosophie jusqu’à aujourd’hui avec un succès jamais démenti. Une fois encore, Avital Ronell nous entraîne dans une fantastique aventure philosophique. Ainsi, Test Drive découvre et analyse une nouvelle facette de notre monde contemporain et fait un diagnostic qui met en question notre compulsion à être ou à nous croire en permanence testés. »

François Dupuy

Samedi 19 septembre 2009 | Billets, Livres | Aucun commentaire »

Un auteur  mérite d’être signalé encore à nos lecteurs: François Dupuy. Il est un des spécialistes de la sociologie des organisations et du changement .Plusieurs ouvrages à acquérir ! Bientôt parution d’un livre sur l’autorité des chefs.
« Les cadres passent pour les  » compétitifs  » de L’économie moderne, ceux à qui le capitalisme promet l’accomplissement et la réalisation de soi. Pourtant, ces hommes et ces femmes dont l’entreprise attend dévouement et solidarité, donnent aujourd’hui le sentiment de ne plus y croire. Ils ne s’identifient plus aussi facilement au destin de leur société, cherchent à se dérober aux pressions de leur environnement, voire adhèrent aux critiques les plus frontales du nouvel ordre économique. Bref, ils commencent à  » jouer contre « , eux dont on croyait qu’ils joueraient toujours  » avec « . Le spectre d’une  » révolte des cadres « , hier encore inimaginable, entre peu à peu dans l’ordre du pensable. On se prend à imaginer que le désordre social ne surgisse pas d’une mobilisation des  » petits  » contre le capitalisme, mais du cœur même de ses élites. Ce serait là le tribut paradoxal d’une révolution des organisations qui, en consacrant la domination de l’actionnaire et du client, a progressivement privé d’autonomie et de protection ceux-là mêmes dont elle prétendait faire ses messagers auprès des autres salariés. »
« Véritable manuel de référence aussi bien pour les praticiens que pour les étudiants, cet ouvrage dit sans complaisance ce qui est en jeu lorsque l’on s’attaque au changement. Il permet aux dirigeants, cadres et consultants : de comprendre pourquoi les organisations, qu’elles soient publiques ou privées, ne peuvent échapper à un bouleversement sans précédent de leurs modes de fonctionnement ; de mesurer la nature exacte des changements à entreprendre, d’en contrôler le processus et les résultats ; de s’appuyer sur une méthodologie et un éventail d’options stratégiques pour la mise en œuvre du changement. Prenant ses distances avec la rhétorique et les illusions du management ordinaire, l’auteur propose plus que des recettes ou des modèles : un raisonnement solide basé sur une appréhension concrète des problèmes et des situations. »

Au delà de notre réflexion permanente sur l’éthique, les responsables d’entreprises doivent s’interroger sur les conséquences, le climat, les comportments directement induits par les organisations mises en place. Sans dout F.Dupuy peut nous accompagner dans cette recherche par ses multiples grilles de lectures de l’entreprise, des organisations.

« Un extrait de l’entretien mené avec F Dupuy sur le site des éditions dunod, son éditeur.

Comment faire accepter la nécessité du changement et le sentiment de crainte qui l’accompagne ?
C’est l’inconnu qui génère la crainte. Et cette crainte est d’ailleurs autant – si ce n’est plus – celle du dirigeant que celle des « gens ». L’expérience montre – et je l’illustre de multiples exemples dans le livre – que seule la connaissance réduit le sentiment d’incertitude, donc la peur devant l’inconnu. Cette connaissance doit en priorité porter sur la nature réelle des problèmes. Tant que les acteurs ne la partagent pas, ils ne comprennent pas ce qu’il s’agit de combattre, de modifier ou d’amender et, par conséquent, ils se battent contre des solutions qu’ils jugent manipulatrices ou inadaptées. La difficulté, c’est qu’il faut investir dans cette connaissance tout en sortant de la rhétorique manageriale selon laquelle seules les solutions importent. En fait, nous pourrions dire au contraire que seuls les problèmes importent. Dans ce livre, j’essaie d’expliciter de façon pratique le mode de raisonnement et les outils qui permettent de parvenir à ce savoir. Les illustrations données montrent qu’il n’y a là rien d’impossible ou de terriblement complexe. Cette connaissance une fois constituée, il reste bien entendu à la partager. Et dans une culture comme la nôtre, ce n’est pas une mince affaire ! Cela suppose une confiance raisonnable dans la capacité des individus à accepter la réalité telle qu’elle est. Il y aurait beaucoup à dire là-dessus, mais globalement, on découvre que cette capacité est systématiquement sous-estimée par les dirigeants eux-mêmes. Très craintifs devant le réel, ils essaient la plupart du temps de le faire disparaître sous des slogans manageriaux. Il est pourtant remarquable de constater que le partage de la connaissance est ce qui donne à tous les acteurs le sentiment d’avoir été écoutés. Car, à partir de ce qu’ils disent, on peut reconstituer des mécanismes – et non des culpabilités individuelles – correspondant à ce qu’ils ressentent mais n’auraient pas forcément formalisé ainsi. Parvenu à ce niveau, surtout si, comme je le suggère dans ce livre, les acteurs sont étroitement associés à la recherche de solutions, il y a de bonnes chances que les craintes soient réduites.

Son site internet site internet vous permettra de lire sa biographie/bibliographie mais également des articles sont mis en ligne.

Former les seniors.

Samedi 19 septembre 2009 | Divers | Aucun commentaire »

Une étude américaine publiée sur le site Seniorscopie fait un focus intéressant sur la notion de retour en formation pour le seniors. bien sûr les difficultés sont là, après de nombreuses années reprendre le chemin d’une formation n’est guère aisée. En France qu’en pensons nous ? Il ne s’agit pas d’ un projet d’univesité du troisième âge. C’est une construction, un prolongement de l’activité professionnelle dans bien des cas.
Voir le site.
Extraits :
« Etats-Unis
La crise économique conduit les travailleurs âgés à retourner à l’école. Les temps sont durs et si les débuts des travailleurs âgés n’ont pas été trop difficiles, il s’agit aujourd’hui de se démarquer de ses concurrents. C’est ce que pensent de plus en plus d’Américains qui, à cause des conditions économiques, se sentent contraints de rejoindre les bancs de l’école.

Une étude conduite par l’Aarp a montré qu’une personne âgée de 50 ans et plus sur six envisageait de retourner à l’école. Parmi elles, environ la moitié (47%) pensent que ce retour pourrait les aider à aiguiser leurs aptitudes, 39% le font juste pour le plaisir et 21% le font dans un objectif financier.
Robert Savier, vice-président de Stamats Inc, une société qui repère les principales tendances en matière de scolarisation explique que, traditionnellement, on constate une hausse des effectifs d’étudiants âgés durant les périodes de crise économique. « Aux Etats-Unis, la moitié des étudiants, si ce n’est pas plus, sont âgés. Aujourd’hui, ce n’est plus inhabituel de voir des étudiants de 50, 60 ans. »
Les entreprises avaient l’habitude de payer les reprises d’étude de leurs salariés, mais avec la crise, la pratique a tendance à se raréfier. « Elles sont obligées d’utiliser leurs économies ou d’emprunter à leurs proches. Nous avons même entendu parler de certains parents qui empruntaient à leurs enfants devenus adultes. »

+33(0)473.640.203

 

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