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Vie privée, Vie professionnelle, comment les concilier ?

Dimanche 8 novembre 2009 | Billets | Aucun commentaire »

Vie privée, vie professionnelle. Anselm Grün, ed Déclée de Brouwer.
Connaissez vous Anselm grün, un moine bénédictin, auteur à succés en Allemagne, intervenant dans  un centre de formation pour cadres dirigeants ? Il mérite le détour. ses livres sont souvent brefs, le sujet toujours pertinent. Croyants comme incroyants y trouvent idées et ressourcement. Finalement pourquoi ne pas lire un moine bénédictin ?
« Comme il paraît loin le temps où l’on pouvait concilier vie personnelle et activité professionnelle, avec des rythmes de travail apaisés et des moments en famille ! Aujourd’hui, remarque Anselm Grün, l’écart se creuse entre ces deux dimensions de la vie quotidienne. La vie professionnelle dévore une très large part de notre temps au détriment de la vie privée. Ceux qui en souffrent le plus sont surtout les cadres, qui assument des responsabilités et peinent à se libérer du surmenage. Et puis, les pressions au travail sont multiples : peur du chômage, présence de la concurrence, poids des clients ou des supérieurs hiérarchiques, urgence des délais… Comment trouver un équilibre humain et spirituel à travers une telle réalité ? Anselm Grün décrit au départ les ressentis éprouvés dans ce cadre : la pression, le souci, la frustration, le manque de temps, l’oubli de soi, l’emprise des autres, le sentiment de culpabilité, jusqu’à l’épuisement. Il examine ensuite les difficultés de la prise de décision et de l’exercice des responsabilités : comment décider, trancher, gérer l’échec ou le succès, pratiquer la collégialité et le travail en équipe, vivre les conflits. Reste enfin à fournir des repères pour vivre la spiritualité chrétienne dans la vie professionnelle, en valorisant la confiance, l’attention aux autres, l’équilibre entre la famille et le travail, le sens de la parole juste et des valeurs. A la justesse des observations s’ajoutent des conseils pratiques judicieux pour réagir face à des situations concrètes. « 

Syndicalisation dans le monde.

Dimanche 8 novembre 2009 | Billets | Aucun commentaire »

L’institut Supérieur du Travail de B.Vivier nous donne toujours des élements de réflexion. L’enquête 2007 sur la syndicalisation dans le monde montre un nouveau décrochage… Voir le site de l’IST.

« Ainsi, la France présente les caractéristiques du pays le plus faiblement syndicalisé de l’ensemble des pays industrialisés. Ceux-ci connaissent eux aussi, sans exception, une baisse générale de l’adhésion syndicale. On trouvera ci-après un tableau d’ensemble de la situation actuelle, qui nécessite une précaution de lecture. La comparaison entre pays n’a de signification que si l’on rapporte le taux de syndicalisation d’un pays donné à son contexte culturel et réglementaire.

Un exemple parmi d’autres : celui de la Belgique, où les salariés sont sept fois plus syndiqués qu’en France. La présence active et directe des syndicats dans des organismes d’aide aux salariés (mutuelles, caisses de secours aux chômeurs) explique grandement les différences de syndicalisation de part et d’autre du Quiévrain. Pour autant, la capacité de « couverture » des lieux de travail par les syndicats n’est guère différente entre les deux pays. Syndicalisme d’adhérents et de services d’un côté, syndicalisme de militants et de revendication de l’autre : les raisons de l’engagement sont diverses et appellent à ne pas procéder à des conclusions trop rapides sur la faiblesse du syndicalisme français.

Celui-ci est cependant bien clairement invité à un véritable aggiornamento culturel et à une évolution significative pour placer l’adhérent plus que le militant au cœur de ses pratiques.

Stress et suicide

Dimanche 8 novembre 2009 | Divers | Aucun commentaire »

Technologia, le cabinet spécialisé  dans le domaine des risques au travail met en avant son expertise. Sauf erreur de notre part c’est un des cabinets retenus  pour France Telecom. Les sujets douloureux ne font que se multiplier. .. Le sondage  pris ce jour sur le site de Technologia est quand même assez inquiétant dans sa concision :

« Connaissez-vous les mesures d’urgence à mettre en oeuvre en cas de suicide en entreprise ?

  • Oui
  • Non »

Ne faut il pas reprendre également le rôle du management de proximité, les fondamentaux du travail, les attentes réalistes de chacun entreprise/personnel ?

 

Ce que veulent les femmes de 20 à 29 ans.

Dimanche 8 novembre 2009 | Billets | Aucun commentaire »

Un sondage TNS Sofres du 16/10/09 étudient le sattentes des jeunes femmes de 20 à 29 ans. Finalement des attentes sans rupture forte en apparence dans le couple, la vie. Nous nous contenterons de zoomer sur les attentes vis à vis du travail.

« Le travail, une préoccupation plus qu’une source d’épanouissement

Les domaines les plus préoccupants en France actuellement sont pour les jeunes femmes le chômage (73% de citations), le pouvoir d’achat (51%) et l’environnement (50%) ; on retrouve donc ici globalement la même hiérarchie des préoccupations que dans l’ensemble de la population (3).

Sur les problèmes concernant spécifiquement les jeunes, les problèmes du chômage (76%) et du manque d’argent (52%) sont encore une fois soulignés ; mais les jeunes femmes insistent également sur le problème de l’accès au logement (39%) ; « l’alcool » et « les drogues en général » sont aussi présentes à l’esprit des plus jeunes (respectivement 26% et 24% de citations chez les femmes âgées de 20 à 24 ans). Le SIDA n’est lui cité qu’en dernier, par seulement 6% des interviewées.

Les aspects les plus importants dans le travail sont pour les jeunes femmes la rémunération (60%) et l’ambiance (58%) ; l’intérêt du travail, généralement cité comme une troisième composante importante dans les enquêtes auprès des actifs, n’est ici mis en avant que par 38% des répondantes.

Deux éléments vont également à l’encontre de certaines idées reçues : le fait que le travail soit en accord avec ses valeurs (21%), régulièrement souligné comme un critère prépondérant (surtout depuis l’émergence du concept de RSE et des entreprises « socialement responsables »), n’est cité qu’après l’enrichissement personnel/la formation (34%) et les perspectives d’avenir (24%) ; par ailleurs, le temps que laisse le travail pour les loisirs n’est pas non plus beaucoup cité (20%), signe que la fameuse valeur travail est loin d’être délaissée chez les jeunes.

Néanmoins, force est de constater que les jeunes femmes ici interrogées ont un rapport plus que pragmatique avec le travail, intéressées avant tout par l’aspect pécuniaire. Conséquence de la crise, qui oblige à se rabattre sur un travail « alimentaire » ou bien délaissement de la sphère professionnelle et de l’entreprise qui ne parviennent plus à valoriser et à générer de la satisfaction ?

En tout cas, le constat est clair : près des deux-tiers des jeunes femmes (65%) ne seraient pas prêtes à faire des sacrifices importants dans leur vie personnelle pour mieux réussir leur vie professionnelle (contre 35% qui le seraient). » Voir enquête Sofres.

Nos 20 prochaines années

Dimanche 8 novembre 2009 | Livres | Aucun commentaire »

Nos 20 prochaines années C. Gatard, ed de l’Archipel.
Les prospectivistes nous obligent à nous intérroger sur nos manières de vivre aujourd’hui et demain. Qu’est ce qui va évaluer dans la consommation, le travail, les loisirs etc… Les entrerpises évoluent assez peu dans leurs systèmes culturels profonds pour adapter tel ou tel processus. par exemple nous ne voyions quasimment aucun changement dans le sformule sd’intégration dans les entreprises depuis plus d e 20 ans… Il est peut être utile d’anticiper des tendances, de bien mesurer le sinvariants possibles.
« De quoi aurons nous envie en 2010, comment voyagerons-nous en 2020, avec quoi nous habillerons-nous en 2030 ? Comment nous soignerons-nous, travaillerons-nous, aimerons-nous ? Quels citoyens, quels parents serons-nous ? Qui seront nos dieux ? Quels seront nos mythes ? Où en seront nos loisirs ? Manger deviendra-t-il un acte de rébellion, rire une affirmation politique et dormir une activité scientifique ? L’avenir, avec son flot de paradoxes et de surprises, nous guette. Prévoir le probable ? Insuffisant ! Le XXIe sera baroque et déroutant. Voici un livre qui se risque dans la jungle des possibles. Il étudie les nouveaux  » paradigmes « , il scrute au-delà des tendances immédiates, il cerne les nouveaux rituels. Contes et légendes, ragots et rumeurs, faits et méfaits, promesses et espoirs, désirs et fantasmes du monde de demain sont au bout de cette exploration. Aventurier de l’éventuel, adepte de la  » pensée buissonnière « , Christian Gatard a écouté citoyens et consommateurs, interrogé observateurs et acteurs socioculturels. Son essai prospectif, documenté et ludique, présente d’étonnants scénarios de vie. « 

+33(0)473.640.203

 

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