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QUOI DE NEUF POUR LES FEMMES

Mardi 27 novembre 2012 | Billets | Aucun commentaire »

Retour sur le WomeN’S Forum deauVille octobre 2012 et Femme d’altitude de Sylvie Gillet
Les Belles lettres

Dans les entreprises, les leviers à actionner pour que les femmes progressent au plus haut des entreprises sont de trois ordres :

Le pipeline : il s’agit de recruter mais aussi de conserver un pipeline où la proportion des femmes ne s’amenuise pas au fur et à mesure que les postes prennent de l’importance. Le recrutement, la gestion de carrière avec les people review, les mentors, sont à la manœuvre.

L’écosystème : faire monter les femmes, c’est s’assurer du fonctionnement d’un écosystème, managers, organisation du travail adaptée, dispositifs d’accompagnement garantissant un équilibre vie personnelle-vie professionnelle. Il s’agit aussi que les proclamations au plus haut niveau de l’entreprise en faveur de la diversité  enclenchent une adhésion profonde du corps social et des changements effectifs des comportements. Or les stéréotypes ont la vie dure, très dure…

Les femmes elles-mêmes, qui ne manifestent pas leurs ambitions, pensant sans doute que réaliser un travail bien fait est le sésame de la promotion.  Faire savoir et sortir de sa zone de confort est une gageure en soi. Un professeur de Stanford  démontre  que les femmes ne négocient pas pour elles-mêmes, par exemple leur salaire d’embauche, alors que les hommes négocient, créant ainsi dès les débuts de carrière des écarts de salaire. Les femmes  sont réellement les  acteurs des changements, simplement parce qu’elles sont concernées au premier chef.

Sylvie Gillet en interrogeant des femmes dirigeantes dégage des conseils pour prendre de l’altitude:

  • Avoir confiance en soi et ne pas se trouver des excuses. Les femmes se sous-estiment, doutent de leurs capacités. Elles s’auto-limitent, par pudeur, n’osant pas se mettre en avant.
  • Travailler beaucoup car c’est comme cela que l’on réussit. Le travail est épanouissant et fait partie de l’équilibre de vie.
  • Ne pas se sentir victime, car c’est se marginaliser et s’affirmer sans agressivité.
  • Accepter de ne pas être aimée par tout le monde.
  • Être à l’écoute de soi-même sans se laisser influencer par le regard social. Etre libre dans sa tête.

 

PORTAITS D’ENTREPRENEUSES

Mercredi 18 avril 2012 | Billets, Liens, Portfolio | Aucun commentaire »

Un beau projet artistique et de communication : 25 rencontres avec des femmes qui ont décidé de monter leur entreprise, de très belles photos à l’appui!

Galerie photos

Ce que veulent les femmes de 20 à 29 ans.

Dimanche 8 novembre 2009 | Billets | Aucun commentaire »

Un sondage TNS Sofres du 16/10/09 étudient le sattentes des jeunes femmes de 20 à 29 ans. Finalement des attentes sans rupture forte en apparence dans le couple, la vie. Nous nous contenterons de zoomer sur les attentes vis à vis du travail.

« Le travail, une préoccupation plus qu’une source d’épanouissement

Les domaines les plus préoccupants en France actuellement sont pour les jeunes femmes le chômage (73% de citations), le pouvoir d’achat (51%) et l’environnement (50%) ; on retrouve donc ici globalement la même hiérarchie des préoccupations que dans l’ensemble de la population (3).

Sur les problèmes concernant spécifiquement les jeunes, les problèmes du chômage (76%) et du manque d’argent (52%) sont encore une fois soulignés ; mais les jeunes femmes insistent également sur le problème de l’accès au logement (39%) ; « l’alcool » et « les drogues en général » sont aussi présentes à l’esprit des plus jeunes (respectivement 26% et 24% de citations chez les femmes âgées de 20 à 24 ans). Le SIDA n’est lui cité qu’en dernier, par seulement 6% des interviewées.

Les aspects les plus importants dans le travail sont pour les jeunes femmes la rémunération (60%) et l’ambiance (58%) ; l’intérêt du travail, généralement cité comme une troisième composante importante dans les enquêtes auprès des actifs, n’est ici mis en avant que par 38% des répondantes.

Deux éléments vont également à l’encontre de certaines idées reçues : le fait que le travail soit en accord avec ses valeurs (21%), régulièrement souligné comme un critère prépondérant (surtout depuis l’émergence du concept de RSE et des entreprises « socialement responsables »), n’est cité qu’après l’enrichissement personnel/la formation (34%) et les perspectives d’avenir (24%) ; par ailleurs, le temps que laisse le travail pour les loisirs n’est pas non plus beaucoup cité (20%), signe que la fameuse valeur travail est loin d’être délaissée chez les jeunes.

Néanmoins, force est de constater que les jeunes femmes ici interrogées ont un rapport plus que pragmatique avec le travail, intéressées avant tout par l’aspect pécuniaire. Conséquence de la crise, qui oblige à se rabattre sur un travail « alimentaire » ou bien délaissement de la sphère professionnelle et de l’entreprise qui ne parviennent plus à valoriser et à générer de la satisfaction ?

En tout cas, le constat est clair : près des deux-tiers des jeunes femmes (65%) ne seraient pas prêtes à faire des sacrifices importants dans leur vie personnelle pour mieux réussir leur vie professionnelle (contre 35% qui le seraient). » Voir enquête Sofres.

Les femmes dans les conseils d’administration.

Dimanche 6 septembre 2009 | Billets | Aucun commentaire »

Une enquête CSA – 3/09/2009 – donne un coup de projecteur sur le sujet de la diversité, la place des femmes au sein d’instances dirigeantes. Peut être faudrait il s’interroger sur le phénomène suivant mal cerné encore : de nombreuses  jeunes femmes intégrent les entreprises après les formations initales et porgressent  dans les entreprises.  Pourtant ensuite il n’y a plus de vivier pour fournir les Co Dir et les conseils d’administration,  pourquoi ? Est ce seulement le fait majeur de la maternité ? Rien n’est moins sûr. Les règles RH sont elles adpatées à la gestion de carrière avec des différences de vitesse suivant la courbe d’âge ? Les critères de choix ou de gestion calés sur le leadeship masculin conviennent ils  aux femmes et à leur style de leadership ?
Télécharger le sondage en PDF.
Extrait, QUESTION 1 - Dans les 500 premières entreprises françaises, 8% de femmes siègent aux conseils d’administration. Le rapport Grésy propose au Gouvernement d’imposer un quota de 40% de femmes dans ces instances pour les grandes entreprises publiques et les sociétés cotées en Bourse. Sur une telle mesure, êtes-vous ?

Le leadership au féminin.

Lundi 1 juin 2009 | Billets | Aucun commentaire »

Le cabinet Mc Kinsey a publié une étude sur le thème trés tendance du leadership au féminin. Il est vrai que le taux d’embauche des jeunes femmes augmentant au niveau cadre il devrait y avoir une augmentation significative des femmes dans les postes de direction. Est ce le cas ? Une réflexion à pousser sans tabous, sans exclusive, avec imagination.

Mais au fond quelles sont les attentes des jeunes femmes quant à leur développement de carrière ?

Cela nous amène certaines réflexions, Formadi pourra, dans les mois à venir, proposer des séminaires sur ce thème du Leadership féminin :

1 – Un premier  constat : des politiques d’embauche donnent un fort % d’embauches féminines dans la population cadre.

2 - Un deuxième constat : le % de femmes dans les co-dir et Comex est dérisoire…

3 – Pourtant  la féminisation serait un moyen d’arriver à une meilleure performance: Des comportements conduisent à la performance :prise de décision participative; exemplarité, inspiration; attentes et reconnaissance; développement des autres ;stimulation intellectuelle; communication efficace; prise de décision; contrôles et actions correctrices. Selon l’enquête Mc Kinsey les femmes pratiqueraient  plus fortement  cinq de ces comportements attendus que les hommes.

4 - Il est intéressant d’étudier peut être la manière dont la Marine Nationale a souhaité « féminiser »certains bâtiments. Ne pas mettre des responsables femmes « esseulées » mais au contraire avoir une vision de haut en bas de la hiérarchie sur un bâtiment pour éviter les nominations gadgets. Expérience à confirmer et à étudier.Nos lecteurs ont ils des informations ?

5 - Le cabinet Hudson donne une explication sur la limitation du nombre des femmes à un niveau supérieur.

Y a-t-il également une prudence des femmes ayant mené une partie de leur carrière de manière satisfaisante et qui  voyant que le prix à payer serait un sur-dimensionnement de certaines qualités, préfèrent passer la main ?

« Hudson nous met en garde : afin de résister à la crise, les entreprises pourraient adopter une vue à courtterme qui tendrait à favoriser les traits de personnalité particulièrement forts chez les leaders masculins : la prise de décision, la force de persuasion et le leadership. Cette approche pourrait renforcer la prédominance des hommes en haut de la hiérarchie. Non seulement cela va à l’encontre des progrèsréalisés en matière de mixité, mais cela pourrait aussi être au détriment des entreprises. L’étude démontre que les femmes seraient de meilleurs leaders que les hommes, si on leur permettait de capitaliser sur leurs propres points forts : l’ouverture d’esprit, le sens du consensus, et l’ouverture au changement. »

Bibliographie/liens.

Enquête Mc Kinsey : Le leadership féminin, un atout pour la performance de  demain. Télécharger l’enquête. Dossier long au téléchargement, patience !
Une vidéo présentant une autre étude datant de 2007. Vidéo.


Enquête Cabinet Hudson en 2008.
Voir le site.

Enquête Grant Thornton -2009-sur les femmes et la direction d’entreprise :

« Une étude de Grant Thornton, groupe d’audit et de conseil, menée par Experian Business Strategies auprès d’un panel de 7 200 entreprises privées – à travers 36 pays qui représentent 81 % du PIB mondial – montre que 52 % des PME françaises interrogées n’ont aucune femme faisant partie de leur direction générale contre 34 % des PME au niveau mondial. Dans le détail, on note que 94 % des entreprises philippines compte au moins une femme au sein de son équipe de direction contre 27 % des PME danoises et 30 % des entreprises japonaises.
Les résultats soulignent également le retard de l’Union européenne pour ce qui concerne la parité hommes/femmes puisque seulement 57 % des entreprises européennes comptent au moins un membre féminin dans leur équipe de direction (61 % des entreprises allemandes, 50 % des hollandaises, 42 % pour la Belgique et 39 % des italiennes). On constate également que parmi les dix pays qui comptent le plus d’entreprises avec au moins une femme ayant un poste de direction, sept d’entre eux sont asiatiques : Philippines, Taiwan (91 %), Chine (81 %), Malaisie et Hong Kong (80 %), Arménie (78 %) et Thaïlande (75 %). »
Voir site Grant Thornton.

Sondage IFOP
: Septembre 2008 sur la gestion de carrière à l’international des femmes. Voir site Ifop.


Dossier de la Halde – mars 2009- :
 Carrière et discrimination. Dossier à télécharger.

+33(0)473.640.203

 

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