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Direction générale et salariés : regards croisés sur le lien en période de crise, Enquête Sofres

Dimanche 29 novembre 2009 | Billets | Aucun commentaire »

Enquête Sofres, 25/11/09 réalisée pour Chaïkana. Un point assez fort sur ces relations direction/personnel.
« 
Un bouleversement profond ou une accélération des rancœurs ? Et demain, quelles mutations verront le jour ? »
« Et les salariés dans tout cela ? Pas tout à fait dupes. 53% d’entre eux pensent, en effet, que les communications des entreprises sont plutôt manipulatrices (contre 47% sincères). D’où des opportunités ratées de remobilisation : 65% des salariés déclarent n’être ni plus fiers, ni moins fiers de leur entreprise. Ils jugent même que la communication interne de leur entreprise depuis le début de la crise a affaibli le lien entre eux et les dirigeants (46% des réponses), ou n’a pas eu d’impact sur ce lien (43%).

Une véritable crise de confiance qui atteint de prime abord les instances dirigeantes et les représentations salariales : 47% des salariés n’ont plutôt pas ou pas du tout confiance dans la direction de l’entreprise et 50% oscillent entre le peu d’intérêt et le peu de confiance dans les syndicats et représentants du personnel. Avec un sentiment, au final pour 72% des salariés que l’ambiance et le climat interne se sont dégradés.

Le cadre : un salarié comme les autres

Les cadres ne se distinguent pas du reste des salariés. 49% d’entre eux ont trouvé les communications de leur entreprise sur la crise manipulatrices (vs 53% en moyenne). 38% déclarent que ces communications ont affaibli leur sentiment d’appartenance (vs 34%) et 40% qu’elles ont affaibli leur image de leur entreprise (vs 37%). 57% estiment que leur entreprise a pris les bonnes dispositions face à la crise (vs 59%) et 40% qu’elle a été à l’écoute des salariés pendant la crise (vs. 40%). 56% disent que la stratégie leur donne confiance en l’avenir (vs 54%) et 53% qu’elle les motive (nettement plus qu’en moyenne, 42%, mais un niveau néanmoins faible dans l’absolu).

Voir analyse Site SOFRES.

Comment recréer ce lien ?

Premier constat, les salariés sont en attente de leadership. Ainsi, développer plus de liens avec le responsable hiérarchique direct semble être jugé par les salariés comme essentiel ou important (85%). De même que recevoir davantage d’informations sur la stratégie (essentiel ou important pour 86%) ou développer plus de liens avec l’équipe dirigeante de l’entreprise (essentiel ou important pour 84%).

Une forte attente de liens qui passe avant tout par une préférence à une communication plus directe : 78% des citations en faveur d’une prise de parole, en personne, de dirigeants de l’entreprise… et qui fait l’impasse sur les outils de communication virtuels : 10% d’envois d’emails et articles sur l’Intranet.

Pour recréer cette confiance perdue, les salariés sont en phase avec le « parler vrai ». ….
Enfin, force est de constater la mise en avant de l’approche RSE, comme réponse pour créer ou renforcer la fierté d’appartenance, avec pour enjeu d’apporter un sens éthique à l’activité des salariés via l’entreprise.

Dans ce contexte, les fonctions RH et de Communication Interne vont être moteurs. Deux métiers sous tension qui vont devoir intégrer de nouvelles missions de pilotage de l’interne, d’animation…

Des enjeux majeurs pour l’entreprise de demain !

Et demain, que se passera-t-il ? Comment recréer ce lien distendu ? Cinq enjeux s’imposent :

  • Redonner du sens : la crise rend plus que nécessaire la prise de parole hiérarchique. « je pars du principe que l’on fait bien ce que l’on comprend bien. Pour faire adhérer, il faut donner des raisons de croire » …….
  • Concilier l’impératif économique et l’humain : un discours qui tente de rationaliser le besoin de rester « dans la course » pour performer  tout en essayant de respecter l’humain en garantissant l’emploi et les progressions professionnelles individuelles. …. « [...] je ne trouve pas de managers, ils ne veulent plus s’investir [...] …..
    Soutenir la pression de la performance : une difficulté à parler des sujets de stress au travail, malgré une conscience des efforts demandés aux salariés, avec une dégradation des conditions de travail liée à une surcharge de travail notamment chez les cadres (sous-effectif, perte de zones de confort liée à des restrictions budgétaires, objectifs commerciaux plus durs à atteindre, reporting de plus en plus fréquents…). Cette réalité est d’autant plus consciente que certains top managers éprouvent eux-mêmes une charge de travail accrue. « J’ai mis un an à pouvoir parler du stress des équipes auprès des managers. Maintenant ils le reconnaissent, on va pouvoir travailler dessus » ; « ça fait deux ans qu’on vit sur un rythme insoutenable à vrai dire [...] J’ai l’impression qu’on subit une accélération du temps et de l’espace. Quelle incidence sur le rapport au travail et les rapports dans le travail ? Je ne sais pas trop ». Et pourtant, pour 55 % des salariés la priorité de l’entreprise au sortir de la crise serait que l’entreprise récompense vraiment ceux qui font davantage d’efforts,
  • Poursuivre la mutation d’un schéma traditionnel vers un schéma moderne. Un premier modèle en résistance qui se caractérise par la fidélité, le rapport affectif et familial, une résistance au changement avec un besoin de sécurité et une posture administrative. Vers un modèle en phase avec le changement qui est basé sur la mobilité, le rapport contractuel, une facilité d’adaptation, une gestion de la complexité, un développement personnel et une posture commerciale,
  • Anticiper l’entreprise de demain : GPEC, guerre des talents, gestion des seniors, protection de la réputation de l’entreprise, accélération de la communication. Quelques extraits de verbatims : « Je sens la crise quand on recherche à faire des recrutements externes. Il y a une certaine frilosité à bouger des meilleurs, ceux qui nous intéressent » ; « l’allongement de l’âge de la retraite, que fait-on des 50 ans qui vont devoir travailler jusqu’à 65 ans ? » ; …..

Stress, suite…

Samedi 13 juin 2009 | Billets | Aucun commentaire »

Le  stress se renforce. quelques constats et interrogations.

1- Le phénomène dépasse les seules entreprises qui recueillent cependant la contrainte de mesurer le niveau de stress.
1bis - Des questionnaires sont utilisés pour cette mesure, mais, comment à les lire, ne pas répondre que nous ne sommes pas stressés….lisez ces questionnaires.
2 – Développement des désirs et envies que bien sûr on ne peut atteindre.
3 – Développement de l’intrusion des NTIC dans le rythme humain dans et hors travail. Le temps humain est et sera toujours moins rapide que le temps technologique, comment alors concilier les deux ?
4 – Multiplication du « multi tasking », tout le monde veut  coordonner plusieurs tâches simultanées: écrire, écouter (?) etc.. à croire que notre  époque connait plus de Napoléon  que de raison…
4bis- Non réalisation d’un vrai travail, on surfe mais on ne finit pas quelque chose, on ne crée pas à son niveau un objet, un texte etc..
5 – Développement du « temps unique », plus de séparation temps professionnel/temps personnel grâce aux NTIC, le télétravail ne va-t- il pas renforcer ce phénomène ?
6 – Développement de nouveaux modes de travail dont le travail en mode projet, travail transverse etc.. les personnes  ne peuvent garder les mêmes repères : appartenance à un groupe identifié, rattachement à une hirérarchie identifiée, mode reconnaissance stable, stabilité des carrières et des tâches, sociabilité récurrente quand la bonne ambiance existe dans le cadre de travail.
7 – Dévalorisation des activités et connaissances qui n’ont pas d’éfficacité immédiate mais qui créent l’humus permettant à chacun de se construire et de se ressourcer.

Bouillon de poulet

Samedi 13 juin 2009 | Livres | Aucun commentaire »

Bouillon de poulet pour l’âme au travail. par J Canfield, ed Béliveau.
« Le bouillon de poulet (chicken soup) est, aux États-Unis, un reconstituant très populaire. Un breuvage qui fait chaud au coeur Voici le meilleur fortifiant pour l’âme jamais publié ! Sa recette ? Des histoires vraies qui sont autant de leçons d’espoir, d’abnégation et d’humour, et dont la simple lecture redonne de l’énergie.
Cet ouvrage vous livre tous les ingrédients nécessaires pour enrichir votre vie professionnelle comme personnelle, et pour apprécier avec un enthousiasme et un plaisir renouvelés votre travail.  »
Une vertu des livres d’outre-atlantique est de diffuser des messages positifs. Le fait de s’appuyer sur des anecdotes et histoires facilite la lecture et donne des leçons d’humanité.

 

Enquêtes sur le stress

Samedi 13 juin 2009 | Billets | Aucun commentaire »

Le stress au travail. Les enquêtes et observatoires se multplient sur ce phénomène.

1 – Enquête Monster, site mondial de recrutement. juin 2009

« Plus de la moitié des salariés interrogés dans le monde (52 %) déclarent mal dormir parce qu’ils sont préoccupés par leur recherche d’emploi. C’est surtout vrai pour les salariés espagnols qui sont les plus nombreux à en souffrir à 81 %, suivis par les Autrichiens et les Allemands (57 %). Du coté Français comme Italien, moins de la moitié des travailleurs (40 %) subissent les conséquences nocturnes de cette incertitude. Les Luxembourgeois sont mieux lotis puisque « seulement » un salarié sur trois se dit stressé par la recherche d’un nouveau job (34 %). » Voir site Monster.
 »
2 – Enquête Anact/CAS – juin 2009
Voir site Anact.

 

 

 

 

 

 

 

 

3 – Accord national  interprofessionnel du 2/07/2008 étendu.
Télécharger l’accord.

Une définition du stres : »Un état de stress survient lorsqu’il y a déséquilibre entre la perception qu’une personne a des contraintes que lui impose son environnement et la perception qu’elle a de ses propres ressources pour y faire face. L’individu est capable de gérer la pression à court terme mais il éprouve de grandes difficultés face à une exposition prolongée ou répétée à des pressions intenses. »Prévenir, éliminer les causes de stress. »
Les employeurs ont là un champ d’action bien délicat. Parfois des questionnaires sont proposés pour mesurer l’état de stress des salariés.
 
 

 

Intégrer la prévention du stress dans le management de projet

Mardi 2 juin 2009 | Billets | Aucun commentaire »

Extrait présentaion ANACT voir suite sur le site.Nous sommes souvent sollicités par des questions tournant autour du travail transverse. Plusieurs thème ssont à approndir : liens hiérarchiques/fonctionnels, sentiment d’appartenance modifié, sociabilité/affectif non gérés/ se pose parfois la question du stress.

Voici un lien Anact sur le stress dans les groupes projets. Avec vidéo à regarder.Réflexions menées fin 2008.

« Le stress et les risques psychosociaux se traduisent, dans les entreprises,  par des dysfonctionnements de toutes sortes : démotivation des équipes, absentéisme, turn-over, conflits et pertes de performance. Tous les acteurs de l’entreprise sont concernés par cette question qui est aujourd’hui nettement reconnue, notamment par des accords professionnels : l’accord-cadre européen du 8 octobre 2004, et l’accord national interprofessionnel (ANI) du 2 juillet 2008 sur le stress au travail.

Les entreprises développent aujourd’hui des modes d’organisation nouveaux qui bouleversent notamment les collectifs et les métiers, et donc des piliers importants de construction de la santé au travail. L’organisation des activités de production et de services en « mode projet » peut ainsi, par certains aspects, être facteur de stress et de risques psychosociaux.  »

 La journée ordinaire d’un chef de projet…Un peu caricatural mais… Voir le site.

 

+33(0)473.640.203

 

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