Accueil Blog >> Articles taggés avec ‘Société’

Francoscopie 2010

Jeudi 15 octobre 2009 | Divers | Aucun commentaire »

Francoscopie 2010 par G Mermet. nous suivons cet ouvrage depuis plusieurs années. c’est un outil de travail remarquable pour approfondir les mouvements de fond de nos sociétés et entreprises. On est souvent surpris , décontenancé parfois par des enquêtes que nous n’avions pas  lues à leur sortie. Les commentaires sont  trés structués, riches. Les propos préliminaires sur les crises et les ruptures donnent une excellente synthèse.
« Ouvrage de référence sur l’état de la France et des Français, Francoscopie décrit et décrypte les attitudes, les comportements, les opinions et les valeurs. Il couvre tous les domaines de la vie quotidienne : santé, famille, vie sociale, travail, revenus, consommation, loisirs… Un portrait vivant, détaillé et argumenté, que Gérard Mermet dresse régulièrement depuis plus de vingt ans. L’ouvrage analyse la réalité à partir de données objectives et démonte les idées reçues. Il met en évidence les évolutions, fournit des comparaisons avec d’autres pays, identifie les tendances, souligne les  » exceptions  » nationales. Cette 13e édition accorde une place particulière aux transformations en cours au moment où la société française se trouve confrontée à une crise sans précédent, sur fond d’inquiétude environnementale et de recherche de nouveaux modèles. Par sa vision à la fois présente et prospective, Francoscopie 2010 intéresse tous ceux qui veulent connaître l’état réel de la France, comprendre les Français et anticiper les mutations. « 

L’entreprise idéale pour les jeunes ?

Mercredi 16 septembre 2009 | Billets | Aucun commentaire »

L’Institut de l’entreprise lance un concours pour que les jeunes générations dessinent l’avenir ? Nos générations sont il est vrai un peu épuisées en terme d’imagination car il faut vivre. Quelles valeurs, quelles structures souhaitées ?
L’Institut de l’entreprise a engagé, fin 2008, un chantier de réflexion collective – Penser l’entreprise de l’après-crise – qui vise à définir les formes de l’entreprise – entendue tant comme organisation économique que comme acteur de la société – dans le monde de l’après-crise. Une dimension prospective a été privilégiée, avec le choix de 2020 comme horizon de réflexion.
L’Institut de l’entreprise souhaite associer à ses travaux les jeunes générations, qui seront, demain, les principaux acteurs de l’entreprise : c’est pourquoi il lance un concours, ouvert à tous les étudiants de 18 à 25 ans, sur le thème « L’entreprise de 2020″.
Un prix de 5 000 €, remis par un jury réunissant dirigeants d’entreprise et personnalités du monde académique, récompensera la contribution la plus originale sur les contours de l’entreprise à l’horizon 2020. Le texte qui sera retenu par le jury fera l’objet d’une publication sous forme de morceaux choisis dans Les Echos, média partenaire de l’Institut de l’entreprise pour cette opération. ». Voir le site.

 

 

Histoire des violences.

Mercredi 16 septembre 2009 | Livres | Aucun commentaire »

Le livre des violences : Quelques pensées sur la violence, la liberté et l’urgence des moyens
de William-T Vollmann- Ed Tristram.
Livre étrange, déroutant. Notre esprit cartésien peut être agacé par le plan, les développements. Mais sur un thème aussi fondamental qui habite nos sociétés, nos moeurs, c’est un livre d’étude à parcourir ou à mettre en « lecture profonde » suivant le temps à investir sur un tel thème. En tous les cas un ouvrage qui peut déclencher rélexions et réponses. Au fait n’oubliez pas en 944 pages vous avez entre les mains un… digest !

« Oeuvre majeure de William T. Vollmann, résultat de deux décennies de lectures, de recherches et de voyages,  » Le Livre des violences  » – d’abord publié aux Etats-Unis en sept volumes – constitue une somme sans équivalent sur la violence, son histoire, ses justifications. La première partie,  » plus théorique et générale « , s’emploie – à travers de très nombreux exemples de figures historiques ou contemporaines – à  » catégoriser éthiquement la violence « . La seconde partie présente des études de cas, dont Vollmann a été le témoin, en divers endroits de la planète (ex-Yougoslavie, Malaysia, Somalie…). Par leurs exceptionnelles qualités narratives et descriptives, ces chapitres s’inscrivent pleinement dans son oeuvre littéraire. Recréant  » diverses sphères de la vie humaine « , ils ont pour but  » de rendre plus aisée l’identification avec chaque acteur moral « .  » Les descriptions de personnalités, d’apparences, des décors dans lesquels les gens agissent et réagissent  » permettant au lecteur d’évaluer par lui-même les jugements de l’auteur. Dans son chapitre crucial sur le  » Calcul moral « , mobilisant toutes les ressources à sa disposition, William Vollmann entreprend de répondre à la principale question que pose ce livre : dans quels cas le recours à la violence est-il – ou non – justifié ? La parution du  » Livre des violences « , en 2003 aux Etats-Unis, a été un extraordinaire événement éditorial et critique. »

Les peurs des français

Mercredi 16 septembre 2009 | Billets | Aucun commentaire »

Une étude Sofres/Psychologies -Août 2009 -  publiée sur les peurs des français donne un résultat touchant. La peur  principale touche les enfants. A mémoriser. ..

La peur… un moteur trop utilisé

Jeudi 25 juin 2009 | Livres | Aucun commentaire »

Visages de la peur par Michela Marzano, ed PUF. Autres livres de l’auteur à découvrir sur la manipulation, sur l’individualisme. Il y a quelques années Formadi avait publié une remarquable réflexion d’Aubry Pierens sur la peur et le marketing.
Une réflexion sur la peur ou les peurs s’imposait car pour construire une confiance il faut apprivoiser la peur… Nos organisations savent elles aujourd’hui traiter cette question ?
« Comment la peur surgit-elle face à l’inconnu ? Comment exprime-t-elle la crainte des autres – peur de l’étranger, de l’ennemi, du monstre, du différent – ainsi que la volonté d’écarter de soi l’irréductible altérité qui habite tous les êtres humains ? L’auteur montre ici que la peur est souvent instrumentalisée par les pouvoirs politiques, jusqu’à devenir un moyen de contrôle et de gouvernement. Ainsi est-elle utilisée pour bâtir des politiques sécuritaires qui «  »institutionnalisent »" la méfiance de chacun à l’égard de tous. Mais, même si elle renvoie à la fragilité et à la contingence de la condition humaine, la peur n’est pas invincible : elle ne réduit pas nécessairement notre marge de manoeuvre. Une fois admise l’idée que tout ne peut pas être «  »contrôlé »" et que l’ « inattendu »" est une composante de la vie, nous pouvons tenter de construire des relations de confiance qui, tout en ne nous mettant pas à l’abri de l’inconnu ou de l’imprévu, nous permettent aussi d’aller vers les autres, de même que de renouer avec notre propre altérité. »

+33(0)473.640.203

 

septembre 2017
L Ma Me J V S D
« juin    
 123
45678910
11121314151617
18192021222324
252627282930