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Adolescents-adultes : deux regards sur ce que réussir veut dire

Lundi 8 juin 2009 | Billets | Aucun commentaire »

Réussite vision adultes/adolescentsUne enquête Ipsos qui donne à réflêchir sur la notion de réussite…28 mai 2009 -
« Pour la cinquième année consécutive, Ipsos Santé réalise pour la Fondation Wyeth une étude quantitative qui confronte les avis d’adolescents et d’adultes. Cette dernière vague traite de la question des réussites, sous ses différents aspects : quels sont les modèles de réussite des adolescents, dans quelle dynamique de réussite se trouvent-ils, que veut dire réussir dans la vie à leurs yeux, quels sont d’après eux les ingrédients de la réussite et qu’en pensent les adultes. »

Extraits :

« Plusieurs données contreviennent aux idées reçues sur les adolescents. Les images d’Epinal les présentent volontiers en conflit avec leur famille, désengagés de l’école… Ces poncifs volent en éclat : les adolescents réussissent mieux à leurs yeux avec leur famille que dans leurs relations amoureuses, se sentent plus en réussite scolaire qu’en réussite d’activités sportives ou artistiques. »

87% des adolescents croient que la réussite « est liée au travail fourni », et la même proportion juge que la réussite « c’est avant tout se sentir bien dans sa peau ».

 

 

 

 

 

« Une révélation dans cette enquête : adultes comme adolescents font plus confiance aux filières professionnelles et techniques qu’aux filières générales pour mener à la réussite.
Ils attribuent aux élèves qui suivent ces filières professionnelles et techniques un meilleur pronostic de réussite. A noter que les élèves appartenant à ces filières générales notent mieux les cursus professionnels que les leurs. On identifie aussi ici clairement que l’absence de diplôme est vécue par les adolescents et par les adultes comme un handicap pour la réussite. »

Voir le site IPSOS  Visualier le diaporama de l’enquête. Voir.

Conditions de l’éducation

Mardi 2 juin 2009 | Livres | Aucun commentaire »

Conditions de l’éducation -MC.Biais, M.Gauchet, D.Ottavi - les livres ne manquent pas pour faire le point sur la « déglingue » du système. Mais on ne voit pas encore émerger un mouvement structuré de multiples initiatives pour dépasser l’analyse et agir. C’est sans doute le temps de l’incubation. Il faut distinguer éducation/instruction et finalement un des problèmes majeurs est d’avoir affecté un coefficient systématique d’efficacité immédiate à une formation/instruction. Là aussi il faudrait distinguer : formation/acquisition de connaissances techniques, les deux sont nécessaires pour toute activité. Mais n’oublions pas qu’une vraie formation laisse aussi un terreau indispensable pour aller plus loin.

 Pour le livre :

« Ce livre propose un diagnostic: ce sont les conditions de possibilité l’entreprise éducative qui se voient aujourd’hui remises en question par l’évolution de nos sociétés. Toute une série de données qui semblaient aller de soi et servaient de socle à l’institution scolaire ont été ébranlées, voire sont en passe disparaître. Il ne s’agit pas de déplorer l’évanouissement d’un passé vers lequel aucun retour n’est imaginable ni souhaitable. Il s’agit de mettre en lumière l’impact d’une série de transformations majeures et de faire ressortir le défi qu’elles représentent. Ce n’est qu’à ce niveau qu’on peut véritablement comprendre les difficultés auxquelles l’éducation est en butte et prendre la mesure de la tâche de refondation qui est devant nous. L’analyse se développe sur quatre fronts: les relations de l’école avec la famille, le sens des savoirs qu’elle dispense, l’autorité dont elle a besoin, sa place dans la société. « 

Politesse, savoir vivre et relations sociales

Mardi 2 juin 2009 | Livres | Aucun commentaire »

Politesse et savoir vivre un excellent Que sais je ? Les codes, rituels et fondements.

A l’heure des  » incivilités « , l’ensemble des codes sociaux que l’on appelle communément la  » politesse  » ou  » le savoir-vivre  » sont parfois jugés arbitraires, dépassés, voire ridicules ou inutiles. En réalité, la politesse est aux relations sociales ce que la grammaire est à la langue : un système de règles codifiées dont on peut établir la structure et la logique de fonctionnement ; comme la langue permet des expressions infinies, elle sous-tend les conduites individuelles, champ de la spontanéité et de l’invention personnelle. Elle permet à chacun de trouver sa place et de faire bonne figure devant les autres. En comprenant le sens des rituels sociaux, cet ouvrage appréhende les fondements de ce que l’on appelle le  » lien social « , l’ » appartenance culturelle  » ou la  » citoyenneté « .

Discrimination au travail, regards croisés public/privé

Lundi 1 juin 2009 | Billets | Aucun commentaire »

Discrimination au travail, le sondage CSA du 13/05/2009 apporte un éclairage sur la perception de ce phénomène dans les secteurs public et privé.

« Un nombre croissant chez les salariés du privé disent avoir été victimes de discrimination (28% contre 25% en 2008) et ils sont 22% dans la fonction publique.

C’est l’âge qui est la 1ère cause citée par 32% salariés du privé et 38% dans la fonction publique, avant les convictions politiques ou syndicales (25% dans le privé et 33% dans la fonction publique) et au 3ème rang l’origine ethnique (35% privé et 26% public) avant l’apparence physique (30% ).

38% des salariés du secteur privé (contre 31% en 2008) disent avoir été témoins d’une discrimination. Ils sont presque autant (37%) dans le secteur public. C’est l’origine ethnique qui arrive en tête (49% privé et 37% fonction publique), en 2ème l’apparence physique (33% privé et 36% fonction publique) et les convictions politiques et syndicales (23% privé et 33% fonction publique).

L’auteur de la discrimination le plus cité est le supérieur hiérarchique direct : 49% privé (contre 37% en 2008), et 46% public ; la direction (44% privé et 45% fonction publique) ; des clients, des usagers ou des fournisseurs : 10% dans le privé, 23% dans la fonction publique. »

Télécharger l’enquête.

Le bal des dirigeantes sur le leadership au féminin.

Lundi 1 juin 2009 | Livres | Aucun commentaire »

Le bal des dirigeantes par Annie Battle, ed Eyrolles.
Paru en 2006 des éléments de réflexion et d’information à prendre, à confronter.

« Les rares femmes au pouvoir, dans l’entreprise ou en politique, ont longtemps été considérées avec méfiance. Suspectes  » d’être pire que les hommes « , d’avoir réussi grâce à une promotion canapé, d’avoir de l’ambition, un gros mot pour le sexe faible. Les réflexes conditionnés ont la peau dure mais ils évoluent au nom du principe de réalité. De nombreuses études démontrent que les femmes aux commandes excellent et que les résultats de leurs entreprises sont meilleurs. Etrangères au modèle masculin, elles changent la façon d’exercer le pouvoir et inventent un nouveau style plus adapté aux contraintes économiques actuelles. Aux postes de responsabilité qu’elles ont réussi à décrocher malgré tous les obstacles, elles recueillent l’estime de tous. Professionnelles, travailleuses, concrètes et créatives, elles démontrent leurs capacités à faire évoluer l’univers professionnel confronté à l’épuisement de ses vieilles logiques de production et de re-production. Enquête, portraits et témoignages par deux journalistes connaissant l’entreprise de l’intérieur. Rencontres avec une cinquantaine de dirigeantes : Martine Balouka (Pierre et Vacances), Laurence Danon (Printemps), Mercedes Erra (EuroRSCG), Christine Lagarde (Baker et McKenzie), Marie-Christine Levet (Club Internet), Margaret Milan (Eveil et Jeux), Anita Roddick (Body Shop), Agnès Touraine (ex Vivendi)… Et aussi des femmes politiques : Roselyne Bachelot, Corinne Lepage, Anne Hidalgo, etc. « 

+33(0)473.640.203

 

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